Pensées et discussions à l’aire de la nationale (16, 17 et 18) ou dialogue de l’auto fou

 

Pensées et discussions à l’aire de la nationale (16) ou dialogue de l’auto fou

 

A force d’attendre des signes, je vais vraiment finir par lire dans le marc de café… ça marchera aussi bien, c’est à dire pas du tout mais au moins, j’aurais un truc chaud dans le ventre.

Pensées et discussions à l’aire de la nationale (17) ou dialogue de l’auto fou

Une chose positive dans le fait d’écrire ou de parler dans le vide, c’est que tu peux dire ce que tu veux, personne ne vient te faire chier avec des commentaires pourris que de toute façon, tu n’as pas envie d’entendre ou de lire… Le truc négatif, c’est que plus les jours passent, plus tu es totalement hors du monde… Ah non, en fait, finalement, c’est positif ça aussi

Pensées et discussions à l’aire de la nationale (18) ou dialogue de l’auto fou

En fait être inutile, ça te rappelle vraiment que tu n’es indispensable pour personne, même pas à toi… L’idée, c’est de se rendre utile à quelque chose, parce que se rendre utile à quelqu’un, dans le sens indispensable, c’est surtout une chimère et une belle connerie que nous ont vendue les livres. Et comme tout ce qui est matériel est futile, se rendre indispensable ou même utile, sur du futile, ça apparaît très con quand même, ou bien c’est moi ?

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