Démocratie 2.0 (point 1: des personnes capables des pires bassesses pour obtenir le job)

Je ne peux pas commencer cette aventure sans exprimer quelques évidences politiques et sociétales. Pendant quelques jours, mes billets quotidiens (ouais je sais je suis un dingue, j’ai prévu une bafouille par jour au moins) exprimeront mes vérités afin que chacun d’entre vous sache où il met les pieds parce que c’est quand même digne d’un parlement à majorité « en marche » c’est à dire, le bordel. Je suis prêt à répondre à toutes les contradictions, à apprendre et à discuter, mais le premier qui dérape, je lui brûle sa famille (cf: Kaamelott). On se fait suffisamment chier dans la vie irl avec des gens que nous ne supportons pas pour ne pas avoir à supporter tout et n’importe quoi dans la vie virtuelle. Aparté 1 fini.

Donc, il est évident pour chacun d’entre nous que nous avons la chance en France de vivre dans une démocratie bla bla bla…. Je précise la France au cas où, mais vous pouvez rester quand même si ce n’est pas le cas… Et là, me vient la première véritable question existentielle depuis la création de ce blog: Dois-je faire l’affront aux lecteurs d’expliquer que la démocratie participative, dans laquelle nous vivons depuis 2 siècles environ, n’est pas une démocratie?

Si cela est nécessaire alors vous me le signalez comme vous voulez, je ferai une bafouille à cet effet. Aparté 2 terminé.

Bien, nous sommes donc dans une démocratie participative (notez toutefois l’oxymore comme égalité des chances, plutôt antithèse en fait, mais bon ça fonctionne aussi parce que les noms des figures de style, objectivement, tout le monde s’en fout à l’exception de deux ou trois excités qui doivent quand même avoir une vie bien triste, mais passons…). Ce système ne semble plus convenir à un grand nombre de personnes et, à contrario, d’autres en sont pleinement satisfaits… On peut estimer les satisfaits à environ 20 % du corps électoral global. Aparté 3 fini.

Ces satisfaits acceptent, à travers leur participation, de confier le pouvoir (en tout cas le législatif dans un premier temps) à une personne qui s’est présentée pour obtenir ce pouvoir. Donc, en gros, une personne vient réclamer qu’on lui donne la chance de nous représenter dans les instances. (Déjà là, y a caillou sous le mérou…).

Et c’est sur ce premier point que je voudrais particulièrement insister aujourd’hui. Désolé pour toutes les personnes déjà au fait de tout cela et qui ont déjà trouvé les réponses mais je fais ce que je veux.

Donc, nous avons des personnes qui viennent ramper, se prosterner, quémander, se prostituer afin que nous leur offrions la possibilité de nous représenter… Après de très longues réflexions et études, certains d’entre nous acceptent d’accorder ce pouvoir.

Plusieurs choses, dès à présent, posent problème:

  1. Des personnes sont capables des pires bassesses pour obtenir ce pouvoir
  2. Ce pouvoir correspond à un bout de papier
  3. C’est celui qui a le plus de bouts de papier qui gagne
  4. Quelque soit le nombre de votants, celui qui a le plus, a gagné
  5. Une fois élu, le vainqueur ne rend aucun compte à ceux qui l’ont élu
  6. Le vainqueur peut donc appliquer les principes et les lois qu’il veut
  7. Ce pouvoir lui permet de bénéficier de toutes les forces de l’état
  8. Financier et conomique (ok ok économique)
  9. Législatif
  10. Militaire
  11. Sportif
  12. Pokémon go!
  13. Executif

Vous l’aurez compris, afin d’être le plus pertinent possible, je traiterai de chacun de ces points (hum… j’hésite vachement sur les Pokemon quand même parce que j’y connais que dalle).

Point 1. Durant une période correspondant environ à 6 mois avant que le français lambda ne daigne mettre un papier dans une boite, le candidat, qui peut aussi être une femme mais pas un chien ni un mineur, fait le tour de toutes les rédactions afin de s’attirer les bonnes grâces de ses con… citoyens. A grands renforts de promesses et d’effets d’annonce, le candidat (on va partir du principe que le candidat est un escargot donc hermaphrodite et pour des commodités de langages, nous dirons il… je sais, c’est dégueulasse, injuste, toussa, toussa mais je fais ce que je veux!) montre sa tête autant qu’il le peut et dans tous les médias possibles. L’idée est que tout le monde sache qui il est, ou plutôt que tout le monde puisse bien l’identifier et surtout mémoriser son nom. (C’est super important pour que le peuple votant choisisse bien le bon bout de papier dans 6 mois.) Aparté 4 over.

Le candidat escargot a donc bien montré son visage partout et son nom en lettres d’or est bien apparu sur tous les écrans et toutes les unes des journaux et magazines. Sa présence devenant tellement omniprésente, il envahit également les réseaux sociaux et chacun y va de son petit commentaire ou de sa petite réflexion. Attention, je ne joue pas les mecs au dessus de tout ça! je suis le premier à commenter, relayer, exprimer mon désarroi de pique sur les réseaux sociaux. Donc il n’y a pas de critiques (tiens, j’en parlerais un jour des personnes qui postent des com sur fb pour critiquer fb…). Aparté 5 terminado

L’élection va reposer, dès lors, sur la faculté que le candidat a eu de montrer son visage dans les bons supports et aux bons moments (et pas seulement, je le reconnais, mais je traite les points comme je veux oh!). Ainsi, le choix qui est offert, ressemble davantage, si l’on s’en tient à ce point, à une élection de Miss France mais on n’a même pas le droit au défilé en bikini. (Tiens, je ferai un billet aussi sur ce truc, un jour, parce qu’il y a matière…). Vous me direz que le choix ne s’arrête pas à un physique ou une attitude et bien malheureusement, nous savons depuis le mois de mai que pour certains, le fait d’être avenant est un facteur suffisant et même essentiel et prioritaire pour accorder son blanc seing à un escargot. Certains ont quand même poussé la réflexion jusqu’au point où le critère déterminant fut:  » Je vote pour lui parce qu’il est beau! » Alors, cela repose sur des critères esthétiques que je n’ai pas à juger mais, il me semble que, confier la destinée d’une nation, d’un peuple, à quelqu’un sur de simples critères physiques, c’est quand même super couillu. Non, vraiment, faut être sévèrement constitué au niveau de l’entre jambe pour voter pour un bellâtre ou bélître. D’ailleurs, je ne comprends pas que l’élection présidentielle ne se déroule pas en même temps que l’élection des miss, au final… (vous avez vu comment les trucs se rejoignent etc… on croirait que le mec réfléchit à ce qu’il écrit… oui pour ceux qui n’auraient pas encore compris, l’auteur de ces lignes est de sexe masculin.) Aparté 6 finito.

Le fait d’être beau pour s’attirer certains suffrages, et l’on peut contester cette opinion, s’apparente, pour moi, à de la prostitution. Dans un premier temps, je revendique le droit d’avoir du respect pour les professionnelles de la profession qui font, quand même, un métier que peu d’entre nous feraient par choix ou mieux, par vocation. (Quoique je connais certaines personnes de tous sexes, volontairement au pluriel, pour lesquelles la question se pose réellement.) On peut noter qu’il y a là déjà de la concurrence déloyale. C’est pas bien! Faire le beau pour s’attirer des faveurs, soyons clairs, c’est de la prostitution. Toutefois, en opposition avec l’opinion tranchée que j’ai exprimé sur le respect dû aux professionnelles, ces putes ne méritent pas le respect, ne serait-ce que parce que cette profession, ce sacerdoce même, est voulue, choisie par eux et qu’ils se battent même pour occuper cette fonction de salope de la république.

On a donc des putes qui ne méritent pas le respect qui font tout ce qu’elles peuvent pour obtenir nos faveurs et, si nos faveurs ne suffisent pas pour accéder au trône, elles (les putes, désolé c’est féminin et ça change la construction des phrases, je suis soudain moins à l’aise hum…) vont utiliser tous les subterfuges, triches, saloperies possibles pour y parvenir. Alors, attention!!!! je n’ai aucune preuve concernant ce type de pratique vis à vis du personnel nouvellement élu, donc nous allons partir sur le principe qu’ils n’ont rien à se reprocher à ce niveau là….

NON, je déconne!!!!! entre bourrage d’urnes (non, je ne relève pas le terme oh!), argent distribué, faveurs diverses et multiples, trafic d’influence, avantages en nature (je ne relève toujours pas!) ou en officieux, marchés truqués, lobbies… etc… etc… la classe dirigeante depuis des décennies a prouvé qu’elle n’était pas dirigeante pour rien (il en manque une!!!). Evidemment, il ne faut pas tomber dans le tous pourris etc etc…. Mais nous attendons toujours le ou la politique qui nous prouvera le contraire. On va me répondre qu’à l’échelon local, sans doute, cela existe… Pourquoi pas? Sauf que premièrement ce n’est pas mon propos ici et deuxio, nous ne savons vraiment rien de ce qui se joue dans les conseils municipaux et dans les bureaux… donc tout est possible… et malheureusement, ils nous ont suffisamment prouvé que leur possible était rarement positif pour nous.

Je résume donc ce point 1: Les politiques se présentent à des élections (point suivant) comme des miss sur une estrade, afin d’obtenir des faveurs du peuple, ce qui fait d’eux des putes (sans le respect…) et qu’ils se battent au point de tuer père et mère pour l’emporter (ce qui en fait des personnes aux pratiques condamnables et bien singulières)… Si là, il n’y a pas une perversité monstrueuse qui déjà, devrait nous mettre la puce à l’oreille, je ne sais pas comment cela s’appelle… c’était le point 1: des personnes capables des pires bassesses pour obtenir le job.

 

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