La semaine politichienne de Smig – Enfin je croyais et finalement …

Etant sans doute trop impliqué personnellement je vois quotidiennement fleurir de nouvelles attaques concernant Etienne Chouard. Je ne chercherais pas ici à le défendre parce que je n’aurais pas cette prétention. Il est accusé d’avoir discuté avec Soral et d’avoir relayé certains articles ou propos de cette personne. Il s’en est expliqué, s’en est excusé, s’en est détaché très largement pour se concentrer sur son cheval de bataille. (Toujours mieux d’être concentré quand on est sur le cheval ou en parapente).
Il faut donc trouver des éléments à charge pour démonter le personnage puisque le propos est, lui, difficilement attaquable. De manière sans doute maladroite, il prône pour la mise en place d’une démocratie. Cette idée provoque chez beaucoup une peur panique. Le fait que les électeurs puissent enfin se prononcer sur la destinée du pays apparaît comme le pire démon de ceux qui revendiquent la démocratie. Cette idée est devenue par truchement syntaxique, le fait de donner à des personnes le pouvoir de décider pour tous, de ce que chacun va vivre et subir, sans qu’il soit possible de remettre en cause quoi que ce soit. Et tout va bien. Ainsi, les Bergé, Griveaux, Schiappa, O’Petit, Son-Forget, Ferrand, De Rugy décident pour nous de ce que nous allons vivre. Comme ils ont, en plus, obtenu la majorité des 40% de votants du pays, c’est open bar. A partir de ce constat est ce qu’on peut encore considérer efficace et même efficient ce système?
Bien sûr, ils furent élus mais une minorité seulement vota pour eux. Bien sûr, ils sont légitimes dans un système contrefait mais à quel moment est ce que cela est apparu normal, légitime, cohérent que plus personne ne puisse dire quoique ce soit jusqu’à la fin du mandat?
Il semble aussi qu’il soit normal et cohérent de trouver sur les bancs de l’assemblée des personnes déjà condamnées et plusieurs fois pour qu’elles décident du budget et des lois. Il est normal que des repris de justesse décident des lois que nous allons devoir adopter. Il n’y a que dans le monde parallèle des licornes et des bisounours qu’on peut encore croire que ces individus vont voter des lois qui pourraient les desservir et être au profit de la cause commune. Bien sûr, cela n’est pas propre à ce gouvernement, c’est le système qui est ainsi depuis bientôt 60 ans et sans doute même avant. Demander à des personnes engluées dans des intérêts personnels de défendre l’intérêt général, ce qu’on appelle une antiphrase.

Etienne Chouard dans toute sa maladresse d’homme qui n’est ni un politicien ni un homme formé aux médias, y va de sa candeur pour défendre ce qu’il croit juste, à savoir que le peuple doit se saisir de son propre destin et donc construire sa propre constitution qui est le point de départ de la démocratie.
Aujourd’hui, il est mis en position de défenseur numéro 1 du RIC, pourquoi pas… mais comme il aime lui même à le rappeler, ça n’est pas l’essentiel de son combat et c’est même davantage le combat d’Yvan Bachaud ou de Pat Au Logis . Toutefois, pour lui, le RIC est une bulle démocratique dans un système qui ne l’est pas. De fait, il est taxé de facho et de membre de l’extrême droite. Peut être l’est-il après tout. Ce que le cœur d’un homme recèle n’est connu que de lui-même. Néanmoins, s’il est d’extrême droite comme les partisans du statu quo institutionnel le crient partout, ces idées sur la démocratie sont -elles pour autant périmées, fausses, mensongères? Ce qui est intéressant, malgré tout, ce sont les idées et d’où qu’elles viennent. Oui je sais, c’est difficile à admettre et on va encore me rétorquer comme ce fut le cas il y a deux jours que, comme je suis un maghrébin qui profite allègrement des pensions et aides, il est normal que je soutienne un facho notoire. Tout cela est véridique et je cherche encore le lien de causalité entre les deux faits mais apparemment, pour ces apparatchiks d’un parti décédé, il y a une logique. Un antisémite critiqué par des racistes, c’est croquignolet.
D’autre part, il est surprenant de reprocher à un homme des accointances à un système politique dès lors que toute l’oeuvre, la vie et le travail du dit sieur consiste justement à ne plus avoir de système politique. En gros, le gars il dit qu’il ne veut plus de représentant et on lui reproche de trouver tel ou tel parti intéressant. Il veut sortir de l’UE mais comme il n’a pas voté Asselineau, il est méchant, comme si le fait qu’il dise de vote untel ou untel aurait changé quoique ce soit à l’issue du vote national, il a voté JLM et quand on voit comment certaines furies deux soumises le considèrent aujourd’hui, il y a de quoi regretter son vote. Donc si Etienne Chouard est d’extrême droite, grand bien lui fasse, et je m’en fous, parce que certains qui s’enorgueillissent d’avoir des amours politiques valables ont favorisé, promu, élevé ce système au rang de dogme et nous ont mis dans cette situation. Les différentes amours vis à vis du socialisme ou de la droite gaulienne qui ne connait pas de Gaulle ont fait que le refus de politique est croissant et ont mis au pouvoir une bande, une cohorte, une équipe de branquignoles, tous plus nuls les uns que les autres et qui, chaque jour, prouvent que nous avons eu tort de leur faire confiance, en tout cas ceux qui ont voté pour ça. On ne peut appeler autrement que sous ce terme de « ça », ce groupuscule totalitaire, dictatorial, méprisant et méprisable qu’est la dictature en marche arrière.
Alors, certains vont encore ergoter sur le fait que le « peuple » n’est pas compétent pour décider, qu’il faut des compétences reconnues pour décider de la destinée du pays. C’est vrai, et ça l’est tellement que, justement, les incompétents actuels qui décident de cette destinée ne sont plus aptes. Bizarrement, on avance aussi comme argument que le « peuple » peut se tromper et voter ainsi le retour de la peine de mort, la fin du mariage pour tous, l’interdiction de l’avortement, mais quand il se trompe et vote pour des personnes qui ne méritent pas ce mandat, ça n’est pas grave, tout va bien. Oh je sais que je ne suis pas très intelligent mais il y a là quand même quelque chose de particulier. Le « peuple » n’est pas valide et apte pour voter les lois mais il l’est pour désigner des maîtres ou des représentants qui ne connaissent qu’une acception de ce mot. Logique.
Il doit y avoir une logique qui m’échappe à refuser que le « peuple » puisse proposer des lois, en refuser certaines et renvoyer des représentants qui auraient manqué à leur devoir. Personnellement je suis contre toute forme de représentation mais étant déjà un maghrébin profiteur d’extrême droite, je ne vais pas aggraver davantage mon cas. Le RIC n’est pas la panacée, c’est évident. Il n’est qu’un préalable, une obligation et ne ferait que réparer un déni manifeste de démocratie mais le chemin est encore long pour désintoxiquer certains de la représentativité qu’ils en arrivent à trouver légitime alors que l’esclavage est aboli. Enfin je croyais et finalement…
Et puis, finalement d’où viennent ces attaques bien pensantes? D’un certain monsieur Mouchard qui accuse donc le sieur Chouard de bienveillance avec l’ennemi d’extrême droite en partant allégrement en croisière avec le borgne breton et qui dirige aujourd’hui un fascicule qui nous enjoignait de faire ce que nous voulions du moment qu’on se comportait enfin comme de bons castors juniors. Il est des temps où l’identité de celui qui attaque revèle la véracité et l’accuité des attaques et nous sommes dans des temps troublés où le premier antifa peu crédible ou fachos dérébrés qui attaque, sera celui qui aura raison.
Comme le disait Beaumarchais: » j’ai vu les plus honnêtes gens prêts d’en être accablés. Croyez qu’il n’y a pas de plate méchanceté, pas d’horreurs, pas de conte absurde, qu’on ne fasse adopter aux oisifs d’une grande ville, en s’y prenant bien : et nous avons ici des gens d’une adresse ! … D’abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l’orage, pianissimo murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné. Telle bouche le recueille, et piano, piano vous le glisse en l’oreille adroitement. Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et rinforzando de bouche en bouche il va le diable ; puis tout à coup, on ne sait comment, vous voyez calomnie se dresser, siffler, s’enfler, grandir à vue d’œil ; elle s’élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au Ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription. Qui diable y résisterait ? »

La semaine politichienne de Smig – Parce que rien ne sera plus jamais pareil …

 

 

Depuis quelques années déjà, j’ai le sentiment que les noëls et réveillons sont moins festifs. Chaque année, les sourires et les étoiles dans les regards me semblent moins joyeux, moins marqués. L’attente et l’arrivée du jour dit sont, elles mêmes, moins excitées et excitantes. Je dois sans doute vieillir. Comme je me suis interdit cette marque du temps, je pense que, finalement, il s’agit d’autres choses. Impalpables. Quelque chose dans l’air qui fait que pousser le bonheur au paroxysme n’est plus ce que c’était. Alors, je me dis qu’en fait, ce n’est pas moi qui change, c’est bien le monde autour qui n’est plus ce qu’il était. Les choses changent et elles nous changent. Il n’y a plus de neige, il n’y a même plus les grands froids d’antan. Il n’y a plus de père noël partout dans les rues et les magasins, plus de feux d’artifice, plus de klaxons et de rires.Comme si petit à petit, le monde prenait conscience qu’un tournant arrivait et que rien ne serait plus jamais pareil. De fait, personne ne sait réellement ce qui se passera mais il semble que rien ne sera plus jamais pareil.

Certes, certains croient encore à ce vieux monde alors que les derniers feux d’une civilisation brillent dans un ultime sursaut dévastateur. Plus rien ne sera comme avant. Le peu de confiance qui existait, encore, sur ce système est mort. Au delà même de l’aspect politique qui est déjà enterré, ce sont d’autres aspects de la société qui vont être touchés et qu’on ne soupçonne pas encore.
Si le système s’effondre vraiment, comme il en prend le chemin, il affectera tout. Les « artistes » qui se font bien discrets actuellement et qui attendent de savoir de quel côté va souffler le vent, pensent peut être sauver une pseudo carrière. Les sportifs pensent peut être qu’ils vont réussir à échapper à un rééquilibrage des richesses. Il n’y a pas que les capitaines d’industrie qui bénéficient des largesses du système. Les médias subventionnés, le cinéma et le théâtre subventionnés, les sports défiscalisés vont devoir changer de modèle. L’agriculture et la pêche vont devoir devenir vertueuses et c’est le bio et l’équitable qui auront évidemment les faveurs des subventions plutôt que les batteries productives hors sol. Chaque secteur d’activité va devoir s’interroger sur son rapport à la clientèle et au monde. Ce que le maintenant nous aura montré, quoiqu’il arrive, c’est que le nombre et la force des révoltes ont davantage de poids que la représentativité, et que, donc, les élus ou les syndicats ne portent plus les aspirations sociales des « vrais » gens. Tous les secteurs actuellement subventionnés sont dans l’obligation rapide de changer de modèles. Il va y avoir d’autres priorités que des comités théodule, des associations fantômes, des statuts mouvants. Le modèle sociétal va être modifié parce que désormais il va falloir rendre des comptes ou au moins, les demandes d’explications et de justifications vont fleurir et les dépenses publiques vont être contrôlées, mais par tout le monde.

Les Gilets Jaunes ne réclament pas moins d’impôts mais plutôt que les impôts aillent là où ils doivent aller et pas dans des dépenses qu’une économie malade et en souffrance ne peut plus supporter. Chacun a ses idées d’économies et de secteurs à modifier. Il appartiendra à chacun de se déterminer mais les dépenses fastueuses de certains, alors que d’autres vivent dans la rue, ne se nourrissent pas à leur faim, ont froid, n’accèdent pas à l’éducation, à la culture risquent de devenir condamnables, épiées, jugées et elles seront de plus en plus difficiles à justifier.

Les fameux rond points trouvent enfin une utilité mais pas sûr qu’il y ai, à l’avenir, de nouveaux budgets pour de telles constructions. Il faudra tout justifier parce que tout devra se justifier, puisque désormais, tout se sait. Beaucoup de choses ne seront plus les mêmes parce que rien ne sera plus jamais pareil.

Un homme, ça s’oblige ou ça s’empêche

 

Un homme, ça s’empêche…

Alors que tout est confus en ce moment, les événements, eux-mêmes, font que rien ne devient manichéen et que, pourtant, beaucoup voudraient que tout soit blanc ou noir, or actuellement ce sont toutes les nuances de gris qui l’emportent. Préférer faire une pause dans le mouvement et se retrouver dans un anniversaire de gamins de 9 ans, au milieu d’un bowling provincial et entendre les enfants, à côté, chanter à tue tête, « Macron, démission » et esquisser un sourire et se dire que, finalement, ça ne changerait rien mais ça ferait quand même plaisir. Profiter des jeux proposés pour occuper l’enfance en manque d’actions pour sortir son téléphone et voir une bande de dégénérés entonner des chants antisémites, ou racistes ou, en tout cas nauséabonds, parce que tu n’as pas envie d’en savoir davantage, et se dire que non, définitivement non, tu ne peux en être.
Tu repenses au pouvoir d’achat et aux gens qui essaient de survivre, au point gelé, aux primes qui n’existent pas, aux pensions dont on ne prélèvent pas la csg mais en fait si, jusqu’en juillet, et puis après entre les vacances et Alzheimer, les vieux auront oublié, à moins qu’ils ne fassent plaisir à Barbier avant et ne quittent ce monde pendant la canicule à venir à force de ne rien faire pour le climat. On te dira que le climat c’était la taxe carbone et tu penseras que finalement la gratuité des transports et un réseau pertinent et écologique, ça serait bien aussi et puis finalement tu te dis, non laisse, t’es trop con.

Et puis, tu repenses au RIC, et tu te demandes comment objectivement des gens peuvent encore s’opposer à la démocratie. Tu lis, entends, vois encore des gens, respectables et tout à fait corrects en tous points et même appréciables et appréciés, soutenir que nous sommes en démocratie et que cette démocratie passe par la représentation et le vote. Alors tu t’interroges, tu cherches, tu réfléchis. Tu vois que le pays est dans le chaos, que rien ne fonctionne vraiment, que les élus qui devraient représenter le peuple, les gens, nous, ne savent rien de ce que nous vivons, ne comprennent plus rien de ce qui se passe. Tu vois qu’il faut éviter de dire peuple parce que ça déplaît à certains et souvent ceux qui, justement, préfèrent ignorer le peuple, la masse, la plèbe …

Peuple, ce mot qui soudain devient péjoratif. Alors ceux qui ne sont pas élus et qui ne vivent pas du malheur de l’autre, ceux là, voient cette représentation totalement perdue et sans solution. Et tu ne comprends toujours pas comment certains croient encore à la représentativité, à l’élection et se prétendent en démocratie. Ils votent pour des personnes qu’ils ne peuvent plus jamais contrôler et appellent cela la démocratie mais c’est toi qui es de mauvaise foi alors tu cherches encore à comprendre et tu doutes. Tu te dis que le RIC finalement, c’est quand même l’idée défendue par un mec qui, un jour, a accepté un débat avec un facho notoire. Et que les gens qui disent ça, sont ceux qui dirigent un journal subventionné par l’état et qui sont amis depuis l’enfance, avec le borgne échevelé, alors, si eux le disent, c’est que forcément c’est vrai puisque ce journal t’invitait, avec l’impératif qui va bien, à faire ce que tu veux du moment que tu votes Jupiteux. En gros, que tu acceptes de brouter dans les près verts arrosés grâce à l’eau retenue par les barrages construits par tes congénères. Forcément, c’est objectif, d’autant que le facho a le droit de se défendre sur le canal soviétique d’informations et seulement là, mais il a le droit, c’est ça la démocratie. Alors tu ne comprends pas et tu poses les choses:
Le RIC c’est mal parce que c’est un facho qui le défend. Un facho selon ceux qui se disent en démocratie et qui ne voient que par le vote alors qu’il est flagrant que ce système là ne fonctionne plus et qu’il n’a rien de démocrate puisqu’il faut en passer par des révoltes pour exister enfin, aux yeux de ces représentants.

Alors quelles solutions restent possibles dès lors qu’on ne peut continuer dans ce système et que le RIC, c’est le mal. On va recommencer et continuer à voter pour des représentants qui ne représentent plus. Cela semble fortement compromis désormais. Il faudrait pouvoir révoquer les élus qui commettent des erreurs (on va prétendre qu’ils sont seulement incompétents mais de bonne foi). Il faudrait pouvoir proposer des lois parce que les gens, le peuple, sont ceux qui vivent les situations qu’ils voudraient voir être discutées ou légiférées. Il faudrait pouvoir annuler une loi ou un acte qui semble en désaccord avec la majorité, (qui voulait bombarder la Syrie sans l’accord de l’ONU?) Il faudrait pouvoir donner davantage de pouvoirs aux électeurs, davantage de droits. En gros, il faudrait les 4 formes de RIC mais sans le RIC, parce que c’est facho et que les gens sont trop cons. Et ça, ça n’est pas possible de laisser des cons décider. Finalement, pour les croyants à l’annonce faite par juvien 1er, dieu des castors juniors que : la France est une démocratie, , il faudrait apparemment qu’on en revienne à un suffrage indirect, censitaire sans doute, évidemment. Alors, bien sûr, si les cons avaient le pouvoir ou possibilité d’exprimer un pouvoir, ils voudraient logiquement remettre en cause, sur l’instant, la peine de mort et l’avortement et l’huile de palme et la tarte aux quetsches et le mariage pour tous et je ne sais même plus quoi. Les gens sont tellement cons. Peut être qu’ils voudraient même légiférer sur la GPA, sur l’euthanasie, sur la gratuité des transports, sur l’UE, sur l’écologie, sur l’impôt, sur la tarte aux poireaux ou sur l’impératif fait sur l’égalité des salaires hommes femmes. Les gens sont tellement cons.

Et puis, finalement, tu penses à ces deux magnifiques jeunes filles du nord, en vacances dans un pays du sud et qui ne rentreront jamais chez elles, qui ne reverront jamais leurs parents, qui ne souriront plus jamais à la vie parce qu’elles ont eu la malchance de croiser 4 dégénérés absolus, des vrais et que la même semaine, un autre dégénéré, un vrai, a cru que le marché noël de Strasbourg était une compétition de biathlon et que, là aussi, des gens, des gars du peuple tant honnis, ne rentreront pas chez eux. Tu vois que parmi ces trois victimes, il y en a un qui reçut des obsèques nationales in sue paese mais que ton gouvernement ne daigne même pas envoyer un représentant parce que un représentant, ça ne représente pas en fait. Alors il ne faut padamalgam, alors il ne faut pas s’interroger sur la peine de mort, alors il faut se dire que c’est comme ça, parce que les gens sont trop cons mais tu ne peux t’empêcher de te dire et de retourner dans ta tête qu’un homme, ça s’oblige ou ça s’empêche.

 

 

 

un ensemble d’articles …

https://www.jeuneafrique.com/679626/economie/tchad-la-france-octroie-une-aide-de-40-millions-deuros-pour-payer-les-salaires-des-fonctionnaires/

https://www.lci.fr/social/quenelle-et-salut-nazi-a-montmartre-parmi-des-gilets-jaunes-l-uejf-reclame-des-sanctions-2108296.html?

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/12/05/quand-edouard-philippe-exagere-fortement-la-hausse-du-smic_5393142_4355770.html?

http://www.leparisien.fr/economie/fonctionnaires-le-gouvernement-confirme-qu-il-n-y-aura-pas-d-augmentation-du-point-d-indice-21-12-2018-7973964.php?

https://www.bfmtv.com/politique/ric-78percent-des-francais-plebiscitent-le-referendum-populaire-1593514.html?

http://www.leparisien.fr/societe/defenseur-du-ric-soutien-de-soral-qui-est-etienne-chouard-coqueluche-des-gilets-jaunes-19-12-2018-7972728.php?

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/12/19/25001-20181219ARTFIG00216-malaise-chez-les-insoumis-apres-l-hommage-de-francois-ruffin-a-etienne-chouard.php?

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/12/21/les-deux-visages-d-etienne-chouard-chantre-du-referendum-d-initiative-citoyenne_5400957_4355770.html?

https://www.arretsurimages.net/chroniques/le-matinaute/ric-pourquoi-pas-chouard-non-merci?

https://www.marianne.net/politique/vrai-democrate-ou-complotiste-infrequentable-le-blogueur-etienne-chouard-divise-la-france?

https://www.liberation.fr/politiques/2018/12/21/chouard-dieudonne-ruffin_1699204?

https://droit-finances.commentcamarche.com/faq/33224-aide-a-la-presse-les-journaux-les-plus-aides-par-l-etat?

https://www.lexpress.fr/actualite/politique/marine-le-pen-joffrin-est-parti-en-croisiere-avec-mon-pere_1006750.html?

[RIC POUR LES GILETS JAUNES (et les autres)] Les mœurs des « journalistes » en France, en 2018, avec les vrais opposants, c’est 2 qui tiennent et 3 qui cognent… et un bâillon pour qu’il se taise… Je demande le droit de nous défendre loyalement : en direct et en face à face

Maroc : 9 nouvelles arrestations après l’assassinat des deux jeunes filles scandinaves

https://actu.orange.fr/monde/nouvelles-arrestations-dans-le-meurtre-des-deux-scandinaves-au-maroc-CNT000001bhBuF/photos/photo-distribuee-par-la-police-marocaine-montrant-les-trois-suspects-interpelles-le-20-decembre-2018-dans-le-cadre-de-l-enquete-sur-le-meurtre-de-deux-touristes-scandinaves-dans-le-sud-du-maroc-3391ba97538138b7b3ef42e4427c9baa.html

https://www.ouest-france.fr/monde/maroc/maroc-des-veillees-organisees-en-memoire-aux-scandinaves-tuees-dans-l-atlas-6146879?

https://www.europe1.fr/societe/attentat-de-strasbourg-la-video-dallegeance-a-letat-islamique-avait-ete-effacee-par-cherif-chekatt-3826370?

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/12/07/comprendre-la-taxe-carbone-en-huit-questions_5394292_4355770.html?

Les Gilets Jaunes, l’économie morale et le pouvoir

https://www.persee.fr/doc/xxs_0294-1759_1984_num_4_1_1719?

 

La semaine politichienne de Smig – Ce n’est pas un art martial c’est une technique gouvernementale de relaxation

Après avoir été taxé tour à tour de populiste, de nationaliste, de vecteur de la peste brune, de facho, de gaucho, de supporter de jupiteux, d’abstentionniste, et de je ne sais plus quelle autre joyeuseté langagière mais, en tout cas, de naïf, ignorant et illettré en raison de mon soutien à la couleur jaune, il est temps de m’écarter de cette couleur. Les raisons sont multiples et, en aucun cas, liées aux multiples rodomontades des idolâtres européistes aveuglés par une idéologie plus forte encore que tout dogme religieux.

Depuis hier soir, je ne suis plus jaune et je retourne à mes combats. La parution d’un programme ou de revendications jaunâtres (cf publication suivante) totalement stupides et incohérentes avait déjà, très largement, altérée mon enthousiasme. Il n’y avait, à mon sens, qu’une seule revendication valable et c’était la mise en place constitutionnelle du référendum d’initiative populaire, à un quorum de signataires cohérent. Les gilets ont préféré porter leur attention sur des choses périphériques. C’est leur choix. Je n’ai plus envie de braver les éléments pour obtenir le retrait d’une taxe qui n’est même pas illégitime. Cette taxe devait être la goutte d’essence, elle est devenue l’alpha et l’omega d’un mal aise bien plus profond et la solution que tous voient poindre pour sortir d’une crise bien plus prégnante. Les mots d’ordre et les solutions étant évolutives, l’appartenance ou non à ce mouvement l’est aussi. Alors, le retrait provisoire de cette taxe semble suffire pour le plus grand nombre, dès lors, je ne me sens plus trop concerné.

Et puis, ce mouvement n’avait d’intérêt que parce que, justement, personne ne le représentait. Mais c’est la nouvelle course à l’échalote. Beaucoup se réclament représentants et s’installent sur les plateaux de télé qui n’attendent d’ailleurs que ça. On se retrouve donc avec de gros nuls pour représenter des gens qui ne voulaient pas l’être. Il y a, aujourd’hui, davantage de représentants jaunes dans les médias que de jaunes dans les ronds points. On trouve de tout. On a même vu un employé LREM se revendiquer porte parole des jaunes, sur les plateaux. Les tenants de la politique à l’ancienne qui voulaient, par tous les moyens, rétablir les anciens codes, ont gagné. A force de besoin de notoriété, de soif d’exister, de respecter les usages éculés d’un autre temps, ce mouvement n’a plus de sens. Certains même envisagent de se présenter à des élections alors que ce mouvement voulait, justement, détruire ce schéma mortifère de l’élection de maîtres. Le vieux monde l’a emporté parce qu’on l’a laissé faire. Je ne suis plus jaune. Il y aura des représentants, qui vont même se présenter aux européennes ou ailleurs dans des élections, avec des revendications limitées à un ajustement fiscal régulier et proposer la même chose que les autres partis.

Des représentants illégitimes, auto proclamés et incompétents, des revendications limitées mais surtout stupides, des participants à des élections honnis par la majorité dans un système représentatif rejeté par un très grand nombre, une course effrénée à la notoriété, si je n’habitais pas ce pays et si je n’avais pas participé, dès le départ, au mouvement, je me dirais : « Tiens, le PS est revenu » et désolé, mais ça ne m’intéresse pas. Je peux me tromper, bien sûr, et je me dis que malgré tout, tout ce qui sera obtenu, même si, finalement, ça ne sera que très peu de choses, sera toujours ça de pris et que, au mieux, nous gagnerons tous un petit quelque chose, au pire nous ne perdrons rien puisque beaucoup déjà, n’ont plus rien à perdre mais il y aura juste davantage de déceptions et encore plus de rejets de la politique puisque, encore une fois, les promesses ne sont pas tenues et que les appareils ont gagné.

La semaine politichienne de Smig – Devenir aveugle au royaume des sourds

Troisième expression de ce qui caractérise l’extrême droite, le favoritisme vis-à-vis des personnes possédant la nationalité. Alors bien sûr, la bien pensance fait que certains croient encore avoir empêché l’arrivée des heures les moins claires et des sœurs zombres en renvoyant la blonde bretonne à ses chères études. Et pourtant… Oh certes, on peut imputer au gouvernement gélatineux précédent la fermeture des frontières terrestres, Calais ou Vintimille. On peut. N’oublions pas que l’économie était tenue par un Jupiter prépubère à cet instant, mais déjà dans la place pour la loi travail. Et puis, arrive l’aquarius et ses cours de géographie improbable. Ou comment depuis les rives de la Corse, le port le plus proche devient Valence en Espagne. Peut être même que Valence, dans la Drôme, qui n’est pas en bord de mer, aurait été moins ridicule pour ce gouvernement. Et puis, des « lâchers » de migrants en Italie et des lois Collomb. Mais, comme ça n’est pas la peste brune, le choléra bleu marine, tout va bien. Les faits, seulement les faits. La magie. Le champion déclassé de MMA en rêvait, le showman camerounais l’espérait, Jupiter le fit. La troisième expression de l’extrême droite est remplie au-delà de toutes les espérances munichoises ou berlinoises ou autres.

Quatrième expression, la défense de la tradition, l’anti parlementarisme, l’autoritarisme, la doctrine basée sur la race et les idées réac. On fait un combo. La défense de la tradition est bien un des éléments que les dieux de l’olympe du faubourg Saint-honoré n’honore pas. Il faut le reconnaitre, et pourtant, cependant, par exemple, on parle de l’uniforme à l’école pour rétablir une tradition anglaise ou usitée dans les départements d’outre mer mais jamais, en France métropolitaine. Sous des aspects de modernité qui, finalement, n’existent pas vraiment, on voit des comportements extrêmement réac de la part de la sous classe indigente non dirigeante. Il y a une défense de la tradition purement aléatoire qui, en réalité, ne fait pas une politique, ni un mouvement d’extrême droite mais n’empêche pas de le penser. Pour l’antiparlementarisme, les velléités permanentes venues de l’olympe visant à modifier la constitution pour réduire les prérogatives du parlement n’ont pas besoin d’être développées. Quant à l’autoritarisme, que dire. Entre les lois de celui qui n’a même pas réussi à s’appeler Christophe et les discours de celui qui s’appelle Christophe mais qu’on surnomme plutôt Kéké, les menaces du dieu des dieux, lui-même, contre les gens qui manifestent et le couvre feu qui devient la loi commune, il y a suffisamment d’exemples de ce que la déclinaison autoritaire peut donner. Et tout cela, dans le but de protéger le peuple contre lui-même. C’est beau le self défense, le MMA. Pour l’instant, il semblerait qu’on échappe encore aux doctrines basées sur la race. Il semblerait que ce soit trop visible. Quoique, tout de même, il ne fait pas bon être juif, black, asiatique, beur ou blanc. Enfin, blanc, ça passe, si t’as du pognon et que tu t’appelles Richard, Bruno ou Gérald,  sinon, rien ne passe et ne t’avise surtout pas d’être une femme ! La quatrième expression est partiellement remplie mais avec quelques petits efforts, la promotion d’une secte sur le reste de la société devrait pouvoir se faire assez vite.

Toutefois, la vraie distinction, l’élément définitif qui fait que, non ! Grand dieu ! Non ! Jupiteux n’est pas l’extrême droite, c’est que lui, jamais ! Oh grand jamais !, il ne critiquera le capitalisme ou le libéralisme. Jamais ! Jupiteux, c’est le général chilien, sans armée, mais avec des courtisans tout le tour du ventre qui n’ont comme autre obsession, que leur poids. Eux, ils sont au pain et à la brioche. La classe à Dallas. Et cette comparaison avec la république de Valparaiso n’est pas fortuite. L’homme-enfant, fils de sa femme, est en réalité le petit fils de Milton. La libéralisation totale de l’économie, des échanges et de la concurrence. L’open bar du miracle des guides de windy town. C’est en cela que les perspectives réac sont mises en place. Utiliser des méthodes qui furent un échec sanglant pendant une quinzaine d’années et les appliquer avec l’assentiment d’aveugles qui s’efforcent d’être sourds. Alors, nous ne sommes pas encore tombés dans une dictature de droite parce que les aveugles veulent absolument nous rassurer à coup de : « Puisque tu peux le dire, c’est que nous sommes en démocratie ! ». Comme si la démocratie se limitait à une liberté d’expression beaucoup moins libre que la liberté de baisser la tête et d’accepter que des roquets incompétents et méprisants méprisent ceux qui n’ont pas d’autres choix que d’accepter les choix qui furent faits pour eux, par d’autres. Ce qui va devenir notre choix, c’est : accepter ou accepter et, à notre tour, devenir sourds au royaume des aveugles. Il ne faut pas se débattre avec les partisans du haineux toujours au dessus des yeux, c’est mal, il vaut mieux ne rien faire et critiquer les poissons qui se débattent en dehors des eaux et devenir aveugle au royaume des sourds.

La semaine politichienne de Smig – L’assentiment d’aveugles qui s’efforcent d’être sourds

 

Il fait 5 degrés le jour, et les températures sont négatives la nuit. Pourtant, certains, parmi nous, se rassemblent sur les ronds-points. Selon les autorités (mais pouvons-nous considérer qu’un joueur de poker représente une quelconque autorité ?) et les commentateurs des salons d’excellence, qu’ils soient parisiens ou provinciaux, il ne s’agit que de gens d’extrême droite avec des revendications uniquement liées au prix du gasoil. Il ne semble pas nécessaire de développer davantage pour mesurer le mépris, la méconnaissance et le décalage qui existent dans la vision donnée de cet agglomérat disparate nommé peuple. Il y a aussi certains intellectuels, ou considérés comme tels, par d’autres intellectuels, qui les considèrent comme tels, parce que, eux-mêmes, considérés comme tels, par les mêmes, qui les considèrent comme tels, qui préfèrent s’interroger sur la notion même de peuple. Il y a donc des gens qui cherchent à définir ce qu’est le peuple et de mettre une définition dans le dictionnaire pendant que des vrais gens se rassemblent et ne représentent qu’eux-mêmes, c’est-à-dire une frange négligeable et détestable de la population parce que, supposée d’extrême droite et qui, finalement, ne représente rien, si ce n’est qu’eux-mêmes. Cette frange s’appelle le gouvernement. En effet, il ne fait que s’auto représenter, représente une minorité, est d’extrême droite et la majorité des gens n’a pas envie de le suivre.

Pour des raisons qui échapperaient à la conscience de n’importe quel individu doté d’un minimum de recul cognitif, il est interdit de considérer ce rassemblement de promeneurs endimanchés et goguenards comme le versant le plus violent de ce que la politique peut réserver. Or, la marche devient un sport violent et même extrême et seuls ceux, qui ont réussi à s’acheter, au préalable, un canapé pour rester assis, ne le voient pas. Il y a donc ceux qui restent dans leur standard cosy de vie propre et établie, qui appartiennent à ce que les élections ont déterminé comme représentants. Il y a ceux qui marchent en réclamant l’instauration d’un régime totalitaire incarné par un bellâtre juvien et une équipe de 30 suiveurs dont 32 sont des incompétents et des escrocs notoires et qu’on nomme gouvernement et qui symbolise ce que l’on peut imaginer de l’extrême.

L’extrême droite se caractérise par la mise en avant d’un nationalisme exacerbé. Certains flâneurs primesautiers considèrent que l’UE est une nation et que cette nation doit être forte. Ils envisagent de la doter d’une armée, d’un budget, d’un gouvernement. Une sorte d’empire de Star Wars avec Moscovici ou Barnier en Darth Vador d’opérettes mais aux brushings impeccables, et un empereur Palpatine, en lien avec Jack Daniel’s et le clan Campbell, qui gèreraient les affaires de l’empire sans rendre de compte à personne. C’est ce que nous avons et dans chaque région de cet empire napoléonien, un représentant de l’empire marche vers le contrôle toujours plus absolu. Les chefs de section sont nombreux et travaillent à l’unisson vers un monde meilleur, qu’ils se nomment Jupiteux ou Flamby, Tsipras ou Renzi, Merkel ou Rajoy, les missions sont claires et simples. Instaurer le pouvoir d’une oligarchie consanguine et non élue, et ça marche avec le soutien de ceux qui se considèrent comme des révolutionnaires parce qu’ils ont empêché la peste brune d’envahir les contreforts de la nation et qu’ils crachent vertueusement sur ce « peuple » qui exprime juste la difficulté de souffrir en silence.  La première expression de ce qu’est l’extrême droite est remplie à son paroxysme. La nation européenne.

La seconde expression est la manière radicale avec laquelle ce nationalisme est formulé. Prenons une petite partie de cet immense empire, une partie contrôlée par un subordonné juvien. Afin de maitriser l’expression, on gère ce qui est de l’ordre du médiatique dans un premier temps. On place à la tête des institutions d’état des collaborateurs zélés et missionnés pour appliquer les consignes divines. Afin d’être certain que la dissidence n’ait pas voix au chapitre, on rédige un pan législatif donnant la possibilité de déclarer certaines sources comme illégitimes et on donne un nom latin, ça fait plus empire (Decodex), mais aussi de dénigrer les vecteurs d’infos avec des principes apparaissant bienveillants et sécurisants dit de loi faiqueniouse. Désormais, il faudra dire, écrire et montrer, ce que le gouvernement impérial considèrera comme recevable par la population d’abrutis, si facilement gouvernables, finalement. C’est mon ami, mon frère, mon valet, qui diffuse les informations, qui surveille les informations diffusées par les autres et qui interdit les informations diffusées par les autres si elles ne respectent pas la doxa que j’ai fondée. La manière radicale est, pour le coup, radicale, d’autant que les différents médias survivent grâce aux subventions impériales et que, la sortie de route, s’accompagnerait, fort logiquement, d’une fin de non recevoir quant aux paiements de ces dites subventions. La seconde expression de ce qu’est l’extrême droite est remplie à son paroxysme. Les medias sous contrôle.

A suivre…

La semaine politichienne de Smig – Le sommeil des dieux est non négociable 2

Le reste est silence sauf que, parfois, il faut aussi savoir dire les choses et, comme c’est moi, je ne peux m’empêcher de m’interroger sur la situation de l’UE qui devient, chaque jour, un peu plus insupportable. L’Italie ne refera pas un autre budget et Mosco se fait des cheveux parce qu’il va être bien emmêlé dans ses mèches brunes à expliquer ça à l’alcoolique défiscalisé du grand duché. La Hongrie est définitivement un état facho mais démocratique. Ils sont forts les magyars, ils inventent des concepts politiques sans en parler à personne et pis c’est tout. La Pologne aussi est facho mais autrement, tout comme la République Tchèque, la Bulgarie la Roumanie mais ce sont les électeurs qui sont des cons. C’est différent, c’est pas pareil.

Dans le même temps, les mois de novembre sont meurtriers pour les derniers jours de May, mais pourquoi les électeurs anglais qui auraient choisi le Brexit seraient forcément des gens non informés, crédules, indifférents et non impliqués? Pourquoi les politiques qui veulent sortir de l’UE seraient forcément des irresponsables démagogues? Pourquoi, à aucun moment, il n’y a de remise en cause par les européistes des errements de l’UE qui amènent à ce type de vote? Pourquoi est-ce toujours la faute des électeurs et jamais la faute des politiciens? Si les anglais ont voté pour le brexit (et même s’ils sont stupides et inconscients) c’est peut être aussi parce que l’UE ne remplit pas les promesses que les européistes passent leur temps à proférer sans jamais les tenir ni rendre de compte. Donc, on (les gens qui ont tout compris, qui sont supérieurement intelligents, qui eux, votent bien et devraient avoir le droit de vote exclusif parce que hein) considère que les électeurs sont dénués de libre arbitre. Les anglais qui ont voté pour le brexit sont donc des décérébrés qui suivent bojo ou farage sans la moindre once de réflexion. En gros, il vaut mieux supprimer le droit de vote puisque les imbéciles sont majoritaires. Au moins, ainsi, on sera tranquille. Il y a eu des mensonges, c’est avéré mais quelle campagne électorale n’en comporte pas? Macron n’a t-il dit que la vérité? Salvini ou Di Maio n’ont-ils dit que la vérité? Et en face, Renzi n’a dit que la vérité ou Le Pen? C’est le propre de la campagne électorale de donner à entendre ce que les gens veulent entendre. Les brexiters ont profité d’une faille, c’est immoral mais c’est le jeu politique depuis des décennies. Et s’il y a faille, peut être qu’il serait intéressant de s’intéresser à celle-ci, plutôt qu’à reprocher aux électeurs d’avoir exprimé une opinion. Il est trop simple de considérer les électeurs comme des fachos stupides, c’est tout. Que les élites ou les politiciens ou ceux qui détiennent le pouvoir continuent à le croire et ce type de vote sera de plus en plus fréquent. Lors d’une défaite, il y a deux attitudes possibles, soit dire que c’est la faute de l’autre qui a triché, soit se dire qu’on a commis des erreurs. Pour l’instant, ça n’est que la faute de l’autre apparemment. L’UE a cette fâcheuse capacité à montrer à l’univers entier que les gens votent mal, que les gens pensent mal, qu’ils ne sont pas dignes de voter. Petit à petit, on fait comprendre, insidieusement, que le vote ne devrait être confié qu’à des personnes aptes à commettre cet acte. La peine de vote. Finalement, le vote n’apparait plus que comme l’enregistrement d’une décision déjà actée. Ce ne sont que les votes qui ne conviennent pas qui sont remis en cause ou occultés. Voter Brexit, c’est mal, il faut refaire un référendum. Voter pour le dieu déchu, c’est bien, il ne faut même pas envisager contester le résultat. Voter dans un référendum à l’encontre de l’opinion bruxelloise, c’est mal alors on fait comme si le vote n’avait jamais existé parce que, après tout, il y a eu tout plein de changements de ponctuation dans l’accord et que les électeurs, en vrai, y z’ont pas compris. Le sommeil des dieux est non négociable.

 

La semaine politichienne de Smig – Le sommeil des dieux est non négociable

 

Tant va la cruche à l’eau…. Et à la fin, c’est toujours l’Allemagne qui gagne. Soudain, le grand empire juvien se fissure sous les coups des gilets de sauvetage. Jusqu’ici, rien n’impliquait que l’on se penchât sur ce phénomène. Certaines personnes n’étaient plus satisfaites d’une société qui est, pourtant, simplement dans la continuité de ce qui se fait depuis des décennies mais, soudain, la goutte d’eau, qui n’est en réalité que la énième versée, devenait imbuvable. A aucun moment, les pompiers pyromanes ne s’interrogèrent sur leur propre responsabilité. Toujours la faute des prédécesseurs, de ceux d’avant mais là, ceux d’avant, ce sont ceux qui sont toujours là alors, forcément, ce discours devient compliqué à défendre. Demain, des gens, de simples gens, vont manifester, bloquer, marcher (ironie quand tu nous tiens), pour signaler finalement, simplement qu’ils existent.

Ce gouvernement des nuages a réussi l’exploit, à travers des phrases ineptes et des comportements déplorables et répétés, à accentuer la contestation. Une gestion toute en contritions tardives, en mea culpa larmoyants et en passages médiatiques tous plus pathétiques les uns que les autres afin de continuer cette fameuse cristallisation qui intervient la nuit pour ceux qui savent et qui ramènent les jours les moins clairs à une vitesse non plus de marcheurs blancs mais plutôt d’hélicoptères de ministre de l’écologie se posant joyeusement dans un lieu sauvage pour serrer la pince à des ours réinstallés.

Il eut été tellement plus sage de prendre acte du mécontentement, de travailler, enfin, à satisfaire le peuple votant ou, au moins, encore une fois, à ne pas l’humilier davantage. Mais non. Il faut le menacer, d’une part. Lui dire que la moindre action pourra être réprimée et sera condamnée et il faut, d’autre part, insister lourdement sur la récupération politique inexistante d’un mouvement, pour le discréditer, avant même qu’il n’existe. Alors demain, enfin, les fachos seront identifiables. Tous les extrémistes de droite seront vêtus de gilets jaunes. C’est ce que le Hermès des temps modernes veut faire falloir, sans lui le 17, parce que Jupiter est en souffrance comme tout est incontrôlable mais si les choses échappent, c’est peut être qu’elles ne sont pas contrôlées et si tel est le cas, alors, à qui la faute ? Et qui est appelé à contrôler cette jacquerie puisque c’est le mot à la mode ? Le joueur de poker ou la flamme sur la place publique ? Il n’était pas prévu que demain un facho comme moi aille faire bronzette sur un quelconque piquet de blocage avec bbq et fumigènes mais les dernières menaces du joueur de poker inutile et du porte parole sournois futur ex maire utopique de la capitale ainsi que les différentes torches lancées par le « sans moi le 17 » m’incitent à reconsidérer ma position et à assumer définitivement ma position de rouge brun comme le nomment certains en faisant un tour nonchalant parmi les gilets moches de survie en milieu hostile.

Alors, on annonce l’argument écologique. La nécessité de supprimer le fioul, l’essence et le diesel et de passer au tout électrique. C’est Marcel François qui, en grande pompe, sur tous les médias qui veulent bien encore accueillir la voix éraillée des mensonges abscons, réclame, en urgence, qu’on fasse appel, massivement, à son futur ex employeur nucléaire pour nourrir cette masse électrique. Il faut, et c’est le message de l’écologiste druckerien, sortir au plus vite du nucléaire, en privilégiant l’électrique produit par la maison mère énergétique du gouvernement, AREVA. Le dieu des dieux avait annoncé qu’il n’était pas opposé aux lobbies, loin de là. On vérifie finalement, chaque jour, la véracité de cet adage mais surtout, surtout, il ne faut pas faire de vagues, ni jaunes ni d’une autre couleur. Le sommeil des dieux est non négociable.

La semaine politichienne de Smig – Jamais, nulle part …

Et puis, la peur des heures les moins claires et des lendemains qui déchantent amène la chute dans un gouffre sans fond. Et puis, malgré tout, on ne comprend pas comment le reste du monde bascule parce que se poser les vraies questions semble si douloureux et que, à l’exception notable de quelques personnes de bonne compagnie, personne n’aime vraiment se faire mal. Parfois se dire que finalement, les pires choix ne sont que les choix par défaut et que s’abstenir n’est pas forcément une catastrophe.

Et puis se dire que de toute façon, on ne sait pas comment on réagirait dans la même situation. Après des années de gouvernements incompétents, corrompus et indignes, les choix s’avèrent limités. Basculer vers l’indigne pour éviter de recommencer à promouvoir le ridicule apparaît peut être comme une issue pour certains. La fameuse question de savoir ce que chacun de nous aurait fait en 40 ou ailleurs d’ailleurs. Et puis, on reçoit en plein visage les provocations d’un prince d’état qui n’est qu’un enfant spirituel et dont la maman part se reposer devant les excès maladroits de la puérilité visible du dieu des dieux. Alors oui, peut être que finalement, nous méritons les populismes et peut être que critiquer sans cesse le comportement de nos camarades de jeu mondiaux n’est pas le plus pertinent.

Les grands pays en superficie du monde (Russie, USA, Chine, Brésil ) sont désormais dirigés par la vague populiste. Le mal dans la maison monde. Hier, c’était donc, la chute annoncée, la fin du monopole du milliardaire blond. Hier, c’était les cariocas qui allaient montrer à la face du monde que le corcovado est bien celui qui ouvre les bras pour accueillir les plus faibles, hier c’était l’éveil de l’empire du levant couchant et déclinant dans un esclavage qui tait son nom, hier c’était le réveil de Dostoievski et Marx dans un monde égalitaire et pacifié, hier c’était le retour en grâce des deux plus belles civilisations de l’occident, de l’ouzo qui coule à flot sous les sourires des sirtaki et le gout des pizzas , des pâtes et des cappuccino (cappuccini) au caffé Florian à contempler l’aqua alta qui recouvre tout et laisse les femmes de l’est se promener, bottes à la main, pour sauver les sacs Vuitton en papier.

Mais ça c’était hier.
Aujourd’hui, on a une défaite qui, en réalité, n’en est pas une et dont le grand vainqueur est, encore une fois, l’abstention. Peu se sont sentis obligés de montrer une désapprobation aux deux ans de diktat nauséabond à ce que les échos qu’on veut bien nous transmettre nous donnent à entendre. Peut être, et seulement peut être, que les habitants ne sentent pas si désœuvrés ou si malheureux ou si indignes que cela. Peut être. Aujourd’hui, le ballon continue de rouler sur Copacabana parce que le fils spirituel des nuits conjointes de Delon et Belmondo sur le tournage des Borsalino ne sera en poste qu’en janvier et qu’à l’exception de quelques larmes, la majorité est large et indiscutable. Aujourd’hui, le chasseur d’ours à mains nues dans les toundras anciennement soviétiques n’a jamais été aussi populaire et ça n’est pas apparemment le régime alimentaire particulier de quelques cinéastes emprisonnés qui change quoique ce soit. Peut être. Aujourd’hui, les rives de la mer Egée sont loin d’être plus calmes qu’il y a un an simplement parce qu’un frisotté décrédibilisé depuis longtemps le soutient et les eaux se retirent lentement sur San Marco en laissant les larmes des victimes et des amoureux de ce qui n’a pas été fait. Et en même temps, on célèbre un dictateur musulman belliqueux et menaçant parce que l’amitié c’est sacré et que la menace sur les îles homériques ne pèse rien face à l’inflation que pourrait connaitre le kebab. Et en même temps, il ne faut pas vexer les producteurs automobiles avec qui nous avons en commun une boucherie inégalable puis une indignité humaine qui se résume à des choix funestes dans la bouche du mineur décomplexé et morveux.
Elle se trouve dans quel endroit, dès lors, la montée de la nuit qui perdure. Du mécontentement qui gronde et qui gronde et qui monte et qui ne peut que revêtir des gilets jaunes pour signifier un ras le bol que personne n’entend et qui peut être récupéré par qui voudra le récupérer, cela ne changera pas ce que ressentent les gens qui souffrent et que personne n’écoute. Parce que les enfants n’écoutent que lorsqu’ils sont punis. Ils n’entendent que lorsqu’ils sont au pied du mur. Alors, pour défendre l’enfant, on peut prétexter que la mèche blonde est le mal, que le pento sur les cheveux des brésiliens bodybuldés est le mal, que les joueurs de hockey sont le mal, que les bouffeurs de chiens au riz et petits pois sont le mal, que celui qui se fait larguer sur insta est le mal et que crever la gueule ouverte, faute de respect, est le mal mais le mépris, les lois anti sociales, le respect affiché aux lobbies à contrario, les phrases volontairement maladroites et les comportements indignes sont eux, le bien. Il vaut mieux mépriser son peuple et le réduire au silence et à l’indignité que d’être populaire et apprécié. Le peuple est le mal parce qu’il ne reconnait pas la grandeur des dieux juviens et qu’il préfère connement ceux qui lui disent ce qu’il a envie d’entendre et pour certains qui essaient même de faire ce qu’ils ont promis. Il faut préserver la démocratie. Empêcher le mal d’envahir les mondes libérés. Et pourtant, seuls quelques aveuglés volontaires considèrent encore ce monde comme démocratique. La démocratie n’est pas ce système où un enfant arrivé par hasard et par peur sur un trône bancal et vermoulu peut se permettre tout et n’importe quoi au nez et à la barbe de plusieurs millions de personnes qui n’ont que leurs yeux pour pleurer. La démocratie n’est pas ce système où si les gens ne votent pas comme nous l’avons voulu alors que les électeurs vivent à l’autre bout du monde on peut critiquer, se moquer et juger. La démocratie qu’il faudrait préserver est encore à créer. Elle n’existe nulle part parce qu’il faut avoir peur des peuples. Parce que le peuple c’est le mal puisqu’il est capable de convoquer les heures les moins claires, et qu’en fait il est le bien quand il vote comme on lui a dit de le faire, même si ce vote va à l’encontre de ses intérêts, de ses besoins, de ses envies. Même si tout est fait pour nous montrer que ce choix devrait pouvoir être annulé. Ce choix là convient à ceux qui décident alors c’est le bon. Le choix de Trump, de Bolsonaro, de Poutine, de Salvini, de Orban, du brexit est le mal, il faudrait pouvoir revoter. Le choix de Macron, de Trudeau, de Juncker, de Tsipras, de Merkel est le bon, alors il ne faut surtout pas le discuter. Jamais, nulle part.

La semaine politichienne de Smig – L’important n’est pas la chute …

 

Et puis l’extrême droite envahit le monde et tout va mal.

Il ne s’agit pas de se dire que ces votes sont anodins, loin de là, ils sont juste le reflet d’une dérive mondiale. On met sous cette appellation d’extrême droite, toute sorte de choses qui ne sont pas forcément comparables. Le Brésil, les Philippines, la Hongrie, l’Italie ne répondent pas aux mêmes contraintes ou difficultés. Toutefois, le point commun qui réunit, selon moi, ces élus ne se trouvent pas dans le racisme, l’homophobie, la xénophobie, l’antisémitisme ou le machisme. Les mots en « isme » ou en « phobie » sont des variables d’ajustement évolutives selon les gouvernants. Il y a deux principes qui agissent indépendamment mais de manière convergente vers l’avènement de régimes considérés comme le mal par la bien-pensance sociale démocrate et plusieurs facteurs qui mis les uns avec les autres font que le chemin vers une idée de démocratie est quasiment mort en ce monde. Chacun d’entre nous sait désormais que la bien-pensance politique a construit l’avènement de partis qui n’ont en réalité d’extrême que le nom que certains veulent bien leur donner, j’y reviendrai.

La politique menée dans la plupart des pays à travers un consensus mou visant à privée les peuples de leur souveraineté s’essouffle enfin . Les cordes ont été tirées par des politiciens tous sortis du même moule idéologique et elles s’effilochent de plus en plus. A coup de pseudos-mesures inutiles et de coupes drastiques dans les budgets de maintien d’une illusoire cohésion sociale, finalement au service d’une élite médiatico-politico diplômée, s’est construit un sentiment de mal être pour les masses souffrantes. Les facteurs de l’arrivée au pouvoir de gens que nous ne voulions pas voir sont multiples et rejoignent tous les deux principes (qui en réalité n’est qu’un): l’incompétence crasse des politiciens, des journalistes et des économistes élevés au rang d’experts et qui ne voient que de façon dogmatique, l’ignorance dans laquelle, trop longtemps et trop profondément ont été maintenues les masses dites laborieuses mais qui sont le nombre, l’inertie provoquée par un corset à multiples facettes et devenu quasiment une seconde peau. L’incompétence crasse des politiciens n’est pas une incompétence, loin de là, elle est la volonté affichée de maintenir un système dans lequel la consanguinité est de mise.

L’incompétence des journalistes n’est pas une incompétence, loin de là, elle est le respect dû à la main qui te nourrit et ce ne sont plus, depuis longtemps, les auditeurs ou les lecteurs qui nourrissent les parasites mais bien les subventions publiques pour le mainstream. L’incompétence des experts auto-proclamés n’est pas une incompétence, loin de là, elle est la garantie de la reproduction d’un système qui se doit d’être inamovible pour conserver les privilèges de la caste. Il y a d’autres facteurs comme le maintien de l’ordre, de la sécurité, de la démographie, de la monnaie. Un équilibre artificiel et précaire dont, en fait, personne ne veut sortir. Ces facteurs ne font que répondre à la mise en place d’un principe double. Le principe qui régit le monde et qui fait que le pecunius vulgarus se sent délesté de lui-même tient du dogme. La foi en un dieu d’une part et la foi en une idéologie d’autre part. L’idéologie qui gouverne le monde et qui fait que, véritablement, il n’y a pas d’extrêmes, quoique ce soit politique, se résume en un acrostiche poétique: TINA. La seule chose qui vaille c’est de se conformer à l’idéologie capitaliste et à maintenir ce système. L’extrême droite n’envisage à aucun moment de sortir du capitalisme. L’extrême gauche ne l’envisage pas sérieusement non plus, rassurez-vous.

Il ne se passera rien. La politique menée partout dans le monde sera la même et ce quelque soit le dirigeant. Oh bien sûr, à la marge, ils tiendront des discours prompts à heurter la bien-pensance parce qu’il faut toujours savoir maintenir vivant un ennemi et encore plus quand celui-ci factuellement ne fait que servir vos intérêts. Les extrêmes ne sont que les chiffons rouges, les muletas agitées devant les taureaux castrés que sont devenus les peuples pour continuer à mettre en vitrine des pantins convenables et engoncés dans des costumes de luxe et qui donnent le change à la face du monde. Il vaut mieux un pantin juvien qu’une truie bretonne d’une quelconque race blonde parce que, au moins, le jupitérien ne s’en prendra pas aux minorités visibles ou invisibles ou inexistantes. Et puis, finalement, on s’aperçoit que si, il touche aux minorités et aux majorités et aux masses et beaucoup plus que l’autre ne l’aurait fait mais tout va bien puisque le capitalisme mondialisé continue sans problèmes. Et oui, en Italie, au Brésil, aux Philippines, en Hongrie, en Autriche, en Arabie Saoudite, en Algérie, au Cameroun, au Kenya, à Madagascar, il y a de nouveaux dirigeants qui inquiètent pour donner le change mais soyons tous rassurés. Le capitalisme se porte bien parce qu’il n’y a pas d’alternative.

Jupiteux fut l’un des premiers à féliciter le président brésilien nouvellement élu. C’est bien la preuve qu’il n’est pas si dangereux et que tout va bien puisque tout continue sans la moindre alternative. L’important n’est pas la chute …