C’est forcément pire ailleurs – La semaine politichienne de Smig

Il se passe, en ce moment, un phénomène tout particulièrement intéressant pour le quidam lambda que je m’évertue de rester et d’être, qui repose sur l’analogie favorable ou la comparaison déraisonnable entre le pire et le encore pire. En France, tout le monde semble s’attrister ou même se plaindre de l’action de Salvini afin de prendre, seul, le pouvoir en Italie. Il est, selon la bien pensance hexagonale, le représentant de tout ce qu’il y a de pire en politique, de tout ce qui pourrait être le pire. Alors, forcément, les « démocrates » français s’essoufflent et s’égosillent pour préserver l’Italie de la peste brune. On passera sur le fait que les italiens sont au moins aussi intelligents ou aussi cons que les français et qu’ils sont en droit de choisir par des élections le poison qui les tue, comme nous sommes français, nous avons le droit et même le devoir de critiquer les autres. Pourtant, nous avons bien élu Macron, nous sommes donc plutôt très mal placés pour juger les autres pays.

Finalement, que reproche t’on à Salvini?

De tenir une discours nationaliste autour du prima italia, son mot d’ordre et la devise de son parti. En gros, de vouloir créer des emplois pour les italiens et favoriser l’économie et la production italienne en relocalisant et en favorisant par tous les moyens possibles, la production nationale, du basique offre demande. Une sorte de protectionnisme qui fait que tout le monde, dans l’UE ou presque, considère cela comme fasciste. Il s’agit, en fait, de la politique chinoise, russe, suisse, américaine, canadienne, australienne, japonaise, des principes économiques du monde, à l’exception de la zone UE. De fait, le monde, qui n’est pas dans l’UE, est fasciste. C’est évident pour les russes, de plus en plus pour les USA de Trump et pour les chinois et les suisses sont déjà des salauds. On reproche donc à Salvini de vouloir mener une politique économique pour son peuple comme le fait la très grande majorité des pays du monde. On peut considérer que ce n’est pas bien mais, dans ce cas, il faut savoir prendre ses responsabilités et il faudra exclure l’Italie de l’UE.

De refuser le débarquement des navires des ong à Lampedusa afin de garantir sécurité et soins aux migrants. Dans un premier temps, cela répond à sa campagne électorale et au mot d’ordre de son parti. Il n’a pris personne en traître contrairement à d’autres pays que nous connaissons bien et qui, sous couvert d’humanisme et de solidarité, ont fermé les ports, les frontières et même raccompagnent clandestinement les migrants dans les pays de débarquement. La France macroniste et précédemment vallsienne (ce chantre de la laïcité dévoyée) a fermé tous ses ports aux bateaux des migrants, a fermé Vintimille et raccompagne, dans les Alpes, les migrants qui avaient débarqué en Italie. La fameuse libre circulation des personnes et les accords de Schengen. On reproche donc à Salvini de fournir de l’eau et des vivres et finalement, souvent, de céder et d’ouvrir un port alors que la France ne fait rien, mais absolument rien, à part critiquer un pays qui a déjà accueilli 700 000 migrants environ.

De vouloir établir une flat tax pour permettre aux riches d’investir dans l’économie et donc de favoriser le ruissellement. De supprimer ou de rogner sur certains avantages sociaux pour permettre cet investissement des plus riches dans l’économie réelle. Critiquer une telle politique, venant de France est assez croquignolet puisque c’est ce qui se fait ici à une échelle bien plus grande et haute.

De traiter avec mépris, depuis toujours, les populations du sud, même si, ces derniers temps, il fait des appels du pied afin d’obtenir des voix mais son parti s’appelait la ligue du nord et ça n’est pas une découverte. Il y a donc un mépris des gens aisés ou des classes moyennes du nord vis à vis des personnes en difficulté dans le sud. En gros, Paris et les grandes villes et fortunes qui mépriseraient et seraient totalement déconnectées des difficultés des banlieues, des campagnes, des petites villes de province…. comment dire?

En fait, je pense que ce que les français, et plus particulièrement les « progressistes », reprochent à Salvini, c’est de ne pas faire, en tant que ministre de l’intérieur, du Castaner et de ne pas encore user de violences pour faire taire la moindre contestation. Il est possible que ça vienne mais Casta aura quand même pris quasiment un an d’avance sur les répressions policières, les injustices judiciaires, les compromissions et les avantages.

Même si de nombreuses mesures furent impulsées par le m5s, il existe une moralisation plus forte en Italie qu’en France aujourd’hui dans le monde politique. Incroyable. Salvini se balade torse nu pendant ses vacances, en dansant, sur une plage, avec des femmes. Il est célibataire et aime les femmes et, même si l’image est gênante pour certains, elle montre un homme qui n’a pas besoin de mettre en scène une sortie dans une pizzeria pour se mélanger à la foule alors qu’il passerait ses vacances cloîtré dans un fort, avec des gardes du corps tout le tour du ventre. Salvini ne mange pas de homards ou, en tout cas, pour l’instant, personne ne lui en a fait le reproche mais Salvini aurait sans doute, lui, fait les 60 kilomètres qui séparent son lieu de villégiature, du cimetière où l’on célèbre la mémoire d’un maire décédé dans l’exercice de ses fonctions. C’est aussi ça le populisme. Etre proche physiquement mais aussi au niveau de l’affect, de ce que d’aucun qualifie le peuple et qu’on pourrait juste qualifier de gens parce que le mot peuple est désormais interdit en France. Personne ne sait et j’espère que personne ne saura jamais comment Salvini aurait ou réagirait face à la mort de Steve, mais je ne suis pas certain qu’il se montrerait aussi méprisant que Jupiter, le dieu des dieux romains, comme quoi on ne sort pas de l’Italie, face au deuil des parents, des amis, des nantais pour protéger un mafioso vodkainé adultère.

Alors oui, Salvini est un danger parce qu’il veut réunir autour de lui tous les pouvoirs. Avoir une majorité dans les deux chambres comme d’autres veulent modifier la constitution pour avoir la majorité au sénat alors qu’ils l’ont déjà à l’assemblée nationale. Salvini n’est pas fiable et fait peur parce qu’il apparaît dur et intransigeant. Les autres ne font pas peur puisqu’ils se montrent serviles au détriment de leurs propres populations. Salvini fait peur parce qu’il porte des maillots de foot et pas des costards cravates, qu’il supporte le Milan AC et pas la Juve, qu’il parle franc et direct même pour dire des conneries, plutôt que d’utiliser des paraboles et des discours sans consistance qui durent des heures retransmis par BFM devant un parterre de personnes acquises à sa cause et qui, de toute façon, n’ont pas le droit de s’exprimer.

Je sais déjà que je serai rangé dans la catégorie des soutiens de Salvini et je n’en ai cure puisque je n’ai pas le droit de vote en Italie donc, mon avis importe peu. Je m’interroge seulement sur les éléments qui peuvent expliquer le sentiment français vis à vis de Salvini alors que le gouvernement français est bien pire et n’essuie pourtant pas les mêmes critiques. Il ne faut pas dire que nous vivons sous un régime autoritaire qui, chaque jour, s’approche davantage de la dictature mais il faut critiquer un homme qui appelle les électeurs aux urnes. Drôle de conception de la démocratie qui me fait dire que la démocratie à la française est un concept particulier. Dès que les gens votent et s’expriment, c’est mal. On l’a vu avec le brexit où les anglais apparaissent définitivement comme des connards, on le voit avec les italiens qui seraient appelés à voter pour de nouvelles législatives. En fait, en France, voter devient anti démocratique. Quelque part depuis 2005, on s’en doutait un peu et ce que le gouvernement juvien fait sur la question du référendum sur la privatisation d’ADP ne fait qu’accentuer l’idée, qu’en France, le vote, c’est le mal.

4 événements et demi

J’avoue entretenir à grands renforts de plongées dans les tréfonds de ce qu’il y a de pire, une sorte de masochisme bien ancré qui me pousse à errer sur divers profils totalement hallucinants et hallucinés, entre marcheurs endoctrinés alors que n’importe quel esprit sain comprend que la politique de ce gouvernement est une horreur absolue ou europhiles indécrottablement béats devant la beauté angélique merkelienne alors que tout le monde voit bien que c’est une catastrophe.

Il se trouve que j’essaie désespérément de cerner les enjeux de l’âme humaine et qu’être confronté à certains extrêmes permet de comprendre que le moment où le monde ira mieux est loin d’être venu.

En 24 heures, quatre événements sont venus me montrer que, si ce n’était pas encore perdu, c’était quasiment impossible de gagner.

Je ne suis plus dans l’enseignement et chaque jour qui passe me conforte dans ce choix et me rappelle à quel point le corporatisme et l’entre soi sont dangereux.

Afin de lutter contre la réforme Blanquer, au demeurant qui peut être discutée, combattue ou rejetée, certains enseignants correcteurs du bac refusent de communiquer les notes des élèves et bloquent ainsi la procédure. On peut discuter des heures durant sur l’utilité de cet acte mais, en me plaçant dans une perspective plus large, il m’est venu à l’esprit l’accident suicide récent de l’homme qui jouait à la roulette russe et qui gagna la partie de manière définitive.

Les velléités et les volontés de ce gouvernement sont connues depuis des mois, sauf pour ceux qui réussissent encore à croire que l’idée même d’une politique sociale existe dans le royaume de Jupiter. Les profs empêchent donc la bonne marche du bac et profitent de leur statut de fonctionnaire pour échapper aux sanctions qu’entraîneraient un tel comportement pour les employés du privé. Si Darmanin a une once de jugeote, on sait quelle sera sa proposition de loi sur la réforme de la fonction publique, deuxième époque.

Ce qui sauve les fonctionnaires, c’est que la notion de réflexion n’est pas actée dans le logiciel marcheur mais sinon, à la place de ce gouvernement qui ne supporte pas le statut de fonctionnaires, une réforme en profondeur permettant de simplifier le licenciement des fonctionnaires pris en faute serait d’une logique implacable. Après les cheminots et leurs grèves qui furent montrées comme des paralysies de l’économie et une volonté délibérée de gêner le pauvre travailleur honnête, après les flics qui, surmenés, se permettent de tirer sur tout ce qui bouge et même sur ce qui ne bouge pas, après les soignants qui se permettent de se plaindre plutôt que de sauver des vies, c’est au tour des enseignants de se plaindre et d’empêcher la jeunesse de France d’accéder au savoir et au marché du travail.

Il me semble que c’est du pain béni pour ce gouvernement et sa politique de casse du service public. On donne le bâton pour se faire battre, la raclée risque d’être bien violente. Alors je ne suis pas fonctionnaire et je ne l’ai jamais été mais il me semble que cette stratégie ne fait que renforcer Blanquer auprès de l’opinion publique. L’éducation nationale n’est pas réformable à cause des profs est une litanie qui va revenir encore plus bruyante. Alors dans ce cas, virons les profs récalcitrants. Le système ne fonctionne pas ainsi? Changeons le système, théorème de Chomski.

Je ne serais donc absolument pas surpris que la sécurité de l’emploi des fonctionnaires soit remise en cause dans les semaines qui viennent. Ce n’est que mon avis.

Autre moment de joie de ses dernières 24 heures, les nominations relatives à l’Union Européenne. En boucle passe l’information que, enfin, la parité est respectée. Les marcheurs célèbrent la victoire de Macron d’avoir su imposer la parité au reste des membres. Il s’est battu de toutes ses forces pour ne pas avoir un allemand (Weber), il aura finalement une allemande que personne ne supporte plus dans son pays en raison de son incompétence avérée.

Et l’enfant qui supportait le monde ne trouve rien de mieux à proposer comme femme, que de recycler une ancienne ministre incompétente, condamnée pour négligence sur les deniers de l’état, et chantre de l’austérité inefficace mondiale. Difficile de trouver plus mauvaise candidature mais il fallait bien s’attendre à ce que Lagarde vienne à toi puisque nous ne voulions pas venir à elle.

Toutefois, les deux sont des femmes et donc, c’est super vachement bien. La moindre critique te fait immédiatement passer pour un salaud de misogyne, blanc, hétéro, anthropophage, chasseur de mulots. Alors, une femme dont personne ne veut dans son pays et une autre dont plus personne ne veut dans le monde sont proposées et on doit se réjouir parce que ce sont des femmes.

Ne nous y trompons pas, le casting n’est pas meilleur chez les hommes où, là aussi, on recycle les has been dont plus personne ne veut (et même si la Belgique est un petit pays, être dégagé d’un pays, c’est quand même violent surtout quand c’est le sien). Il est d’ailleurs très étrange de remarquer que Moscovici et Barnier n’ont pas encore trouvé de poste à hauteur de leurs mérites. Personne ne veut d’eux en France, pour des raisons assez évidentes, mais il semblerait que l’UE non plus n’en veulent plus. Impossible pour moi de déterminer si c’est en raison d’une trop grande nullité ou si, finalement, une qualité fut trouvée chez ces deux personnages. (Faire le café, passer la serpillière, ramasser les bugnes)

En gros, si tu es femme, nulle, incompétente, avec des casseroles (je parle au figuré ici), détestée par la plupart des gens qui ont entendu parler de toi, postule dans l’UE, il y a des postes vacants, la soupe est bonne et, si on pense à toi, c’est que le job ne doit pas être trop compliqué, finalement.

Troisième événement étonnant, l’arrestation puis libération de la capitaine du Sea watch, Carola Rackete. Interrogée par les autorités italiennes pour être entrée dans les eaux territoriales du côté de Lampedusa afin de permettre aux migrants qu’elle avait recueillis au large de la Libye, d’être en sécurité. Si tu trouves que le comportement de cette femme est discutable, pour plein de raisons, tu es un putain de facho qui soutient Salvini qui, lui même, est le fils caché de Hitler et de Mussolini et dont l’oncle Pinochet et la tante Lénine (on ne juge pas ici les mœurs des gens, s’il vous plait) vous saluent bien. Si, au contraire, tu trouves que c’est une héroïne alors tu es l’abbé Pierre adopté par Soeur Teresa et élevé par Mandela.

Encore une fois, aucune mesure n’est possible. Tu es pour ou tu es contre et, selon ta réponse, tu seras fusillé ou on construira des temples à ta gloire. A partir de ce postulat, évidemment, le choix est vite fait. Vous connaissez donc ma position mais par contre, pour l’autel, dans mon temple, je préfère la pierre au bois, merci.

Ultime événement de ces dernières heures, l’éternelle affaire Chouard. Encore et toujours l’affaire Chouard. On eut pu croire que les deux dernières prestations du sieur régleraient définitivement l’histoire. Que nenni.

J’ai longtemps soutenu Chouard et je le dis et le reconnais sans honte. Les déclarations sur Soral, même si elles grattaient sévèrement le fondement, s’accommodaient de mes réticences. J’acceptais la maladresse. La cause de la démocratie via le tas, plus participative, plus horizontale, plus « populaire » (oh le vilain mot!!!) valait bien d’avaler quelques couleuvres.

Les dernières sorties médiatiques font que je ne peux plus suivre. Mon histoire personnelle, ma vie, mes convictions font que je ne défendrais plus ses positions parce que je ne peux pas le faire. Je suis toujours attaché aux idées qu’il défend mais je le ferais par le prisme des auteurs et des penseurs qu’il a contribué à me faire découvrir mais plus par son entremise. Pour moi, il a franchi une ligne dans sa posture du dubitativisme scientifique. Je respecte sa position, il dit et fait ce qu’il veut et il n’a pas besoin de mon accord mais je ne suis plus (du verbe suivre).

Que n’ai je fait en exprimant clairement cette position. On me parle de trahison, de mépris, d’ingratitude. Que je lui serais redevable parce qu’il a eu l’idée des ateliers constituants. Je ne réponds plus tant c’est navrant, finalement. Un individu, quel qu’il soit, est toujours beaucoup plus complexe qu’une idée aussi bonne soit elle. Pétain a sauvé la France avant de la détruire et de l’humilier. Chouard a eu l’idée des ateliers constituants apparemment et d’autres propos et réflexions extrêmement pertinents mais, pour moi, ses derniers propos ne sont pas défendables et je n’ai pas envie de les défendre. Il est autorisé de douter de certaines choses mais pas d’autres selon que ça arrange ou pas les sceptiques.

C’est un crime de lèse majesté de ne plus vouloir cautionner les maladresses, j’en accepte l’augure mais lorsqu’on est en désaccord avec une position, il faut savoir en tirer les conséquences (Théorème de Chevènement) sauf quand on est marcheur, là, on peut retourner sa veste autant que possible pour faire ventilateur et, en ce moment, ça pourrait faire du bien. C’est en hiver que cela est problématique et malheureusement, le pays connait un hiver qui dure depuis très longtemps (on se croirait dans GOT).

Tout cela finalement serait totalement et complètement insignifiant si la remise en cause d’une certaine idée de la conception du monde n’était pas gravement en danger. Les gens sont nommés, non plus sur des compétences, mais sur des genres (il ne faut pas dire sexe pffff), l’idée de défendre des droits ou d’en obtenir de nouveaux ne s’envisage qu’au détriment d’autres personnes plus faibles, il est interdit de ne pas avoir d’avis et de ne pas vouloir juger ou critiquer la politique ou la justice d’un autre pays soi disant souverain, et il est impossible de ne pas cautionner les prises de position lorsqu’on est un fan (qui vient de fanatiques parce que ça tourne à ça).

Forcément je suis de moins en moins en adéquation avec ce monde. J’avais des conceptions de méritocratie, de non ingérence, de respect des institutions, de libre arbitre, de sens critique, d’équité davantage que d’égalité et il m’est quelque part douloureux de comprendre, enfin, que tout cela n’existe pas finalement.

Je ne sais pas comment faire … – La semaine politichienne de Smig

Une semaine… Il aura suffit d’une semaine après les élections pour que la comédie soit terminée ou commencée.

Le 26 mai donc, la moitié du corps électoral votait. Et un quart de cette moitié accordait ses suffrages à la majorité présidentielle.

Et depuis, le cap est maintenu.

L’effondrement de la droite, de la gauche, de l’extrême gauche ne laisse plus donc que l’extrême droite comme idéologie. Celle ci se scinde en deux camps aux nuances assez ténues.
Comme prévu par l’extrême centre d’extrême droite, le cap se maintient.

Depuis une semaine, les nouvelles se succèdent.

Les grèves aux urgences ne font que s’intensifier. Et Lemaire ne sait pas comment faire.

Balkany considère que son procès est un acte antisémite. Wauquiez démissionne d’un poste qui ne sert à rien depuis deux ans. Et le premier ministre, Claude Michel, Edgar François, Thomas Bernard fera un discours de politique générale que Macron ne veut pas faire parce qu’il ne sait pas quoi dire. La droite est morte et avec ses 2% aux primaires de la droite, Lemaire ne sait pas comment faire.

Renault veut fusionner avec Fiat, à moins que ce ne soit le contraire mais Bruxelles n’est pas sûre et Lemaire ne sait pas comment faire. General electric licencie 1500 personnes et Lemaire ne sait pas comment faire.

Macron et Angela se tapent dessus pour un président d’un truc qui n’a jamais fonctionné et qui ne fonctionnera jamais mais qui massacre les peuples et les économies et Lemaire ne sait pas comment faire.

Les djihadistes sont condamnés à mort en Irak mais on ne sait pas si on les rapatrie ou pas ou peut être ou non mais en fait si et Lemaire ne sait pas comment faire.

Le prix de l’électricité augmente mais il faut rouler électrique parce que le diesel et l’essence augmentent aussi et Lemaire ne sait pas comment faire.

Les députés de l’opposition ont désormais un temps de parole limité mais de toute façon les députés sont incapables d’évaluer l’impact réel des lois et, là aussi, Lemaire ne sait pas comment faire.

L’UE recommande l’adhésion de la Macédoine du Nord et de l’Albanie alors que Macron avait prétendu qu’il n’y aurait pas d’élargissement et Lemaire ne sait pas comment faire.

Le cap est maintenu, Lemaire ne sait pas comment faire.

Tina … – La semaine politichienne de Smig

Et certains se placent encore du côté de la morale.

Quelques heures après la fermeture des bureaux de vote, les chiffres froids tombèrent.
Il y a davantage de non inscrits que de votants pour le parti majoritaire.
Seuls 10% des français en age de voter ont porté leur choix sur le parti arrivé en tête et 9% pour le parti qui dirige ce pays.
5 millions de personnes ont choisi de mettre un bulletin de Renaissance dans une enveloppe et de placer cette enveloppe dans l’urne alors qu’ils furent 8.5 millions à le faire au premier tour de l’érection présidentielle face à Brizitte.

Ces 5 millions de fidèles ont donc conforté une junte idéologique et incompétente à la tête de l’état. C’est un choix, il se respecte.

Personne ne vote. Très peu. Encore moins portent leur choix sur l’enfant qui voulait être roi et ses sbires. Et pourtant, la politique dirigeante garde le cap, continue la marche en avant pour les bénéficiaires de la mondialisation et en arrière pour les 40 millions qui restent. Marcel François l’a dit dès l’annonce des résultats. Etre second ce n’est pas gagner mais ce n’est pas pour autant qu’il faudrait changer quoique ce soit. Il ne manquerait plus que ça.

C’est sous ce prisme que se décline la démocratie. La démocratie du chiffre où ceux qui ne votent pas, qui votent blanc ou nuls n’existent pas. Il faut voter mais le vote ne compte pas. 10% des français décident pour les 90% qui restent mais c’est la démocratie.

Dès lors, on peut nous rappeler que nous vivons en démocratie, que des gens que personne ne connait sont morts pour le droit de vote, que l’UE, c’est la paix…. et démerdez vous avec ça…

Sous couvert de démocratie et de liberté de la presse, on ne tient pas compte du vote, on refuse d’instaurer démocratiquement des choix, on privatise sans l’avis du peuple, on perquisitionne, on mutile, on dénigre, on frappe, on conchie, on insulte, on humilie et tout ça avec le plus grand sourire ultrabrite dont ne peuvent se parer les sans dents.

Il n’y a pas d’alternatives.

Oh! on peut nous faire croire que tous les impétrants avaient des visions différentes à proposer et que rien ne saurait rapprocher celui-ci de celui-là. Et quoi? Les programmes avaient de si grandes différences à proposer?

Il s’agissait de changer l’UE même si tout le monde sait, désormais, que cela est impossible.

Il s’agissait d’accueillir mieux les migrants en fermant les frontières ou, au moins, en disant que Schengen, c’est quand même compliqué, mais tant que ce sont les italiens, les maltais et les grecs qui reçoivent sur leurs côtes les nouveaux boat people, emplis à ras bord d’hommes, dans la force de l’age, alors, tout va bien. Les mangeurs d’huile d’olive quand ils ne la boivent pas, de toute façon, ça n’est pas pareil.
Il s’agissait de provoquer une révolution écologique sans toucher en quoique ce soit aux règles du libre échange et du capitalisme.

Il s’agissait de donner du boulot et du pouvoir d’achat aux français mais sans forcer sur le protectionnisme, juste en disant que ça serait pas mal, finalement, et qu’il faudra y songer un jour.

Il s’agissait de considérer que la religion n’était surtout pas un problème et que, dire le contraire, serait une infamie parce que, quand même, la laïcité, ça compte. Tout comme personne ne connait ces héros morts pour nous donner le droit de vote, plus personne ne sait ce qu’est la laïcité et chacun y va de son couplet.

Il n’y a pas d’alternatives.

Il s’agissait de faire tant de choses dont le moindre individu qui se penchait sérieusement sur le sujet savait que toutes n’étaient que fumisterie, illusion et promesses politiques. (celles qui n’engagent que ceux qui….).
Et toutes ces propositions se firent sur des déclinaisons qui ne furent que marginales.

Il n’y a pas d’alternatives.

Celui là se prétendait un peu plus vert que celui ci qui rédigeait en écriture inclusive ou que celui là qui mangeait des kebabs ou de l’autre qui serait plus dur avec les migrants même si toutes les lois l’en empêchent ou de celle ci qui sera plus libérale que les autres avec toujours davantage d’UE même si tout le monde a bien compris que cela ne fonctionnait pas. Cela ne fonctionne pas alors autant en mettre davantage. Le même programme unique pour tous avec, pour seule alternative, la couleur du maillot.

Mais voilà, ceux qui n’ont pas voté sont coupables d’avoir laissé la peste brune l’emporter au détriment de la peste bleue qui passe mieux dans les médias qu’elle contrôle et le bleu étant si proche du vert, les jonctions se font déjà sans que cela ne froisse personne, finalement, tant tout le monde s’y attendait en réalité.

Alors, les cocus seront toujours les mêmes. Les 50% qui ne sont représentés par personne. Ainsi que ceux qui ont une véritable fibre écologique et qui votent pour le parti du même nom alors que celui ci continuera à servir la soupe au parti libéral qui, par définition même de sa doctrine, ne peut laisser le vert dominer son chemin. Les anciens bleus étant déjà des nouveaux bleus et les roses ayant été avalé par le nouveau bleu, il ne reste que le bleu. Le choix sera donc désormais bleu clair ou bleu foncé. Moi, qui comme beaucoup, adore le bleu, je vais remettre en cause mes propres goûts.

Il n’y a pas d’alternatives.

Désormais le choix se portera sur le libéralisme capitalisme à tendance dictatoriale sévèrement marquée quoiqu’en disent les fanatisés marcheurs ou sur le libéralisme capitalisme à tendance dictatoriale sévèrement marquée quoiqu’en disent les fanatisés de la mémoire de Jeanne d’Arc qui n’avait rien demandé à personne.

De toute façon, tant qu’ils seront vegan et auront des hummers, ils seront autorisés à tout parce qu’il n’y aura pas d’autres alternatives.

Pensées entrecoupées et totalement personnelles que personne n’a à lire (brouillon et prises de note davantage que vraies pensées mais dimanche approche et c’est triste) – La semaine politichienne de Smig

Heureusement que nous avons tous, autre chose à faire que de nous soucier de ces contorsions ridicules dominicales.
Il ne s’agit pas de critiquer le vote ou l’abstention, chacun fera bien ce qu’il voudra.

Il ne s’agit pas de rappeler que cette élection ne sert techniquement à rien puisqu’elle ne fait qu’élire des individus sans pouvoirs ou un pouvoir extrêmement marginal qu’il en devient nul.

Il ne s’agit pas de rappeler les éléments de langage de la quasi intégralité des partis en lice. Ceux-ci tournent autour de l’ambition de nous faire croire, encore, qu’ils vont changer une Union Européenne qui ne peut être changée.

Il ne s’agit pas de prendre parti entre progressistes et populistes même si le progressisme nous mène depuis un demi siècle.

Il ne s’agit pas de reprendre le thème de la dictature macronienne face à la dictature supposée, fantasmée, inconnue des autres.
Il ne s’agit pas de remettre en cause la légitimité, l’intérêt ou la pertinence de ce truc sous pavillon à étoiles jaunes.

Dimanche, enfin, sur les coups de 22 heures, on sera débarrassé de cette mascarade. On reprendra le cours normal de nos samedis de manif en attendant de savoir comment l’Angleterre survit au Brexit hard qui se dessine depuis 11 heures ce matin et la démission de May qui aura attendu les derniers jours de son mois pour tirer sa révérence devant la reine.

Malgré mon incompréhension tricéphale de plus en plus prononcée sur 1: la possibilité de croire encore que l’ue a de l’intérêt, 2: que le vote change quoique ce soit et enfin 3: que certains trouvent encore un sens à un vote autour de Jupiteux et ses alliés (PS, UDI, LR) et je ne parle que des alliés objectifs parce qu’ils sont bien plus nombreux en réalité, chacun fera ce qu’il veut.

Je m’interroge cependant, également, sur ce scrutin qui a amené une campagne franco française comme un référendum pour Emmerdement Maximum. Les vraies questions européennes ne furent pas traitées même si, pour moi, elles ne tournent qu’autour d’une seule, stop ou encore.

Alors il s’agit de montrer si on soutient ou pas la politique impulsée depuis deux ans et pour ce faire, on a le choix entre des partis qui n’envisagent que le maintien dans l’UE et des prières sourdes pour, éventuellement, modifier deux ou trois trucs à la marge. La question de la sortie de l’UE étant taboue, on se concentre exclusivement sur la question autour de l’enfant qui voulait être roi. Ce simple raisonnement montre bien que cette élection est finalement inutile. Macron gagne, il continue sa politique. Macron perd, il continue sa politique. Croire autre chose est illusoire.

Finalement, le seul intérêt que je vois sur cet « événement » de dimanche, c’est la tête déconfite de Kéké Casta annonçant que Loiseau est retourné dans son nid et que le RN de Marine est premier.

C’est une satisfaction extrêmement limitée tout de même mais elle existe et l’on n’a pas tant de possibilités que ça actuellement de réjouir alors, un petit bonheur…

Il est quand même triste de se dire que la politique en France se limite à la tête d’un ministre de l’intérieur incompétent à côté d’une porte parole en pyjama annonçant qu’une politicienne aussi nulle que lui a battu son parti de branquignoles.

Sinon, comme je l’entends de plus en plus, il reste le vote pour les listes qui proposent une sortie de l’UE et les événements de ce matin sont un petit sourire dans cette direction.

En replaçant cette élection pour ce qu’elle est c’est à dire un truc inutile pour le truc inutile unioniste, il n’y a guère de choix.

Pour conclure, soit on soutient ce gouvernement et c’est incompréhensible, soit on vote pour un parti qui croit encore qu’il peut changer quelque chose à l’UE (ce que tout le monde sait désormais comme étant impossible) et c’est utopique, soit on vote pour punir à coups de fessées le parti juvien soit on vote pour donner un salaire à des candidats issus du vrai monde afin qu’ils sortent, même momentanément, de leur quotidien d’ouvriers, de salariés, d’employés. Il y a un salaire très attractif à la clé alors autant que ce soit pour des gens de peu.

La politique française est d’une tristesse abyssale.

Dimanche on vote – La semaine politichienne de Smig

Dimanche, je vote Renaissance!!!!

Moi aussi, une fois dans ma vie, j’ai envie de savoir ce que c’est que de voter pour un truc sans convictions, sans colonne vertébrale, avec des candidats exécrables, pitoyables, opportunistes et vides.

Et pour une fois, j’ai envie de savoir ce que ça fait d’être dans le camp du bien et de la bien pensance, d’être moralisateur et d’avoir raison en tout, tout le temps et pour tout.

Y a pas de raisons que je perde à toutes les élections, même quand je gagne cf 2005, à cause de mes convictions. Alors cette fois, je veux perdre à cause de mon manque total, absolu, inconditionnel de soutien à cette liste morte avant même de naître.

NA!!!! Epicetou!!! (Un peu de cohérence n’a jamais fait de mal à personne)

Marre aux canards 4… La semaine politichienne de Smig… J’ai déjà du mal à me plaindre de moi, ce n’est surement pas pour le faire pour les autres

Avant propos.

Je fais très long ce soir, mais j’ai passé la journée sur des dossiers et des cours qui font mal à la tête et les quelques prises de tête en plus avec les marcheurs blancs m’ont suffisamment énervé pour que je m’épanche et comme je suis seul, je m’épanche là parce que, au moins, le clavier est consentant, lui. Personne n’est obligé de lire puisque c’est mon mur, j’en fais ce que je veux et que je suis trop fatigué, éreinté, énervé, bad mood, pour être joliment créatif.

Propos.

C’est donc cette obligation de plaindre les musulmans parce que finalement la charia, bah on n’est pas trop pour mais ça n’est pas personnel hein;
cette obligation de plaindre les blacks pour le colonialisme (et les arabes aussi) et l’esclavage d’il y a plusieurs siècles et finit depuis plusieurs décennies parce que désolé mais je n’étais même pas né!;
cette obligation de plaindre les juifs pour les horreurs absolues de la shoah parce que, encore une fois, je n’y étais pas et que tout le monde a pris dans la gueule aussi, et j’ai bien dit qu’il s’agissait d’horreurs;
cette obligation de plaindre les femmes pour des siècles de domination masculine parce que, même si j’ai forcément participé (je suis un homme donc je suis coupable), je ne crois pas que changer la langue, par exemple, va transformer le quotidien des femmes;
cette obligation de plaindre les animaux parce qu’on mange de la viande;
cette obligation de plaindre les asiatiques parce qu’ils ne peuvent pas faire de films porno;
cette obligation de plaindre les gays et tout le lot de sexualités possibles parce que j’ai décidé d’être différent et que j’assume ma différence;
cette obligation d’être dans la bien pensance de l’extrême centre parce que, à moins d’être volontairement aveugle et sourd,, on voit bien que ça ne fonctionne pas, que ça ne fonctionne plus;

qui m’oblige aujourd’hui à dire que j’en ai marre d’être coupable de tout, tout le temps. Homme, hétéro, blanc, quadra, je suis coupable de tous les maux de la terre. Je dois m’excuser en permanence de tout. Il y a une saloperie sur terre, c’est forcément ma faute.
Juste, bah non.

Les musulmans se comportent comme des connards, les indigènistes se comportent comme des connards, les specistes se comportent comme des connards, les vegan se comportent comme des connards, les gays se comportent comme des connards, les asiat se comportent comme des connards, les femmes se comportent comme des connards (je fais exprès et je fais ce que je veux!), les blacks se comportent comme des connards, les blancs se comportent comme des connards, les hommes se comportent comme des connards, les marcheurs se comportent comme des connards, mais eux, c’est contractuel.
C’est tout. C’est simple. C’est pur. C’est évident.

Il n’existe qu’une vérité sur le racisme finalement, c’est qu’il existe. Il existe parce que la connerie est une race. Peut être la seule qui existe finalement chez l’homme (et oui, je dis homme parce que c’est comme ça!). Et que cela devient un besoin vital de détester la connerie.

Ce qui rend tout cela encore plus fort, c’est que quelque soit le statut,la position, le genre, la démarche, l’attitude, chacun d’entre nous est forcément à un moment ou un autre, un connard ou une connasse. Le vrai racisme est le racisme de ce que chacun d’entre nous juge comme étant de la connerie. Blanc, jaune, noir, vert… On s’en fout. T’es un connard. C’est réglé. Et ça n’est pas parce que t’es arabe ou femme, c’est juste parce que t’es un connard. Pas parce que t’es vegan ou gay, c’est parce que t’es un connard.

Alors, chacun d’entre nous subira le racisme d’une manière ou d’une autre parce qu’on est toujours le connard de quelqu’un. Et si ça me plait à moi d’être un connard, je refuse à quiconque le droit de venir me faire chier. Ma connerie va jusque là. Je veux être con alors laissez moi l’être et ce n’est surement pas en me disant qu’il ne faut pas être islamophobe, veganophobe, lgbt jhhfqmhgqhophobe, femmophobe, noirophobe, asiatophobe, speciophobe et, arabophobe, je ne sais plus quoi de phobe que je vais arrêter.

Il serait temps de comprendre que l’influence de chacun d’entre nous sur les autres est, en fait, assez limitée et que dire à quelqu’un qu’il n’a pas le droit de faire ci ou ça est totalement contre productif.

Une seule personne parmi vous a t’elle réussi un jour à faire qu’un fumeur inconnu cesse de fumer simplement parce que, dans une soirée, vous lui avez dit que ce n’était pas bien?

Marre aux canards 3… La semaine politichienne de Smig… La brebis égarée est elle l’animal préféré du Kebabiste ou seulement l’autorisation des films porno asiatiques au bord de la mer morte… ou noire?

Avant propos.

Je fais très long ce soir, mais j’ai passé la journée sur des dossiers et des cours qui font mal à la tête et les quelques prises de tête en plus avec les marcheurs blancs m’ont suffisamment énervé pour que je m’épanche et comme je suis seul, je m’épanche là parce que, au moins, le clavier est consentant, lui. Personne n’est obligé de lire puisque c’est mon mur, j’en fais ce que je veux et que je suis trop fatigué, éreinté, énervé, bad mood, pour être joliment créatif.

Propos.

C’est donc cette obligation de plaindre les musulmans parce que finalement la charia, bah on n’est pas trop pour mais ça n’est pas personnel hein;
cette obligation de plaindre les blacks pour le colonialisme (et les arabes aussi) et l’esclavage d’il y a plusieurs siècles et finit depuis plusieurs décennies parce que désolé mais je n’étais même pas né!;
cette obligation de plaindre les juifs pour les horreurs absolues de la shoah parce que, encore une fois, je n’y étais pas et que tout le monde a pris dans la gueule aussi, et j’ai bien dit qu’il s’agissait d’horreurs;
cette obligation de plaindre les femmes pour des siècles de domination masculine parce que, même si j’ai forcément participé (je suis un homme donc je suis coupable), je ne crois pas que changer la langue, par exemple, va transformer le quotidien des femmes;
cette obligation de plaindre les animaux parce qu’on mange de la viande;
cette obligation de plaindre les asiatiques parce qu’ils ne peuvent pas faire de films porno;
cette obligation de plaindre les gays et tout le lot de sexualités possibles parce que j’ai décidé d’être différent et que j’assume ma différence;
cette obligation d’être dans la bien pensance de l’extrême centre parce que, à moins d’être volontairement aveugle et sourd,, on voit bien que ça ne fonctionne pas, que ça ne fonctionne plus;

qui m’oblige aujourd’hui à dire que j’en ai marre d’être coupable de tout, tout le temps. Homme, hétéro, blanc, quadra, je suis coupable de tous les maux de la terre. Je dois m’excuser en permanence de tout. Il y a une saloperie sur terre, c’est forcément ma faute.
Juste, bah non.

Les musulmans se comportent comme des connards, les indigènistes se comportent comme des connards, les specistes se comportent comme des connards, les vegan se comportent comme des connards, les gays se comportent comme des connards, les asiat se comportent comme des connards, les femmes se comportent comme des connards (je fais exprès et je fais ce que je veux!), les blacks se comportent comme des connards, les blancs se comportent comme des connards, les hommes se comportent comme des connards, les marcheurs se comportent comme des connards, mais eux, c’est contractuel.
C’est tout. C’est simple. C’est pur. C’est évident.

Il n’existe qu’une vérité sur le racisme finalement, c’est qu’il existe. Il existe parce que la connerie est une race. Peut être la seule qui existe finalement chez l’homme (et oui, je dis homme parce que c’est comme ça!). Et que cela devient un besoin vital de détester la connerie.

Ce qui rend tout cela encore plus fort, c’est que quelque soit le statut,la position, le genre, la démarche, l’attitude, chacun d’entre nous est forcément à un moment ou un autre, un connard ou une connasse. Le vrai racisme est le racisme de ce que chacun d’entre nous juge comme étant de la connerie. Blanc, jaune, noir, vert… On s’en fout. T’es un connard. C’est réglé. Et ça n’est pas parce que t’es arabe ou femme, c’est juste parce que t’es un connard. Pas parce que t’es vegan ou gay, c’est parce que t’es un connard.

Alors, chacun d’entre nous subira le racisme d’une manière ou d’une autre parce qu’on est toujours le connard de quelqu’un. Et si ça me plait à moi d’être un connard, je refuse à quiconque le droit de venir me faire chier. Ma connerie va jusque là. Je veux être con alors laissez moi l’être et ce n’est surement pas en me disant qu’il ne faut pas être islamophobe, veganophobe, lgbt jhhfqmhgqhophobe, femmophobe, noirophobe, asiatophobe, speciophobe et, arabophobe, je ne sais plus quoi de phobe que je vais arrêter.

Il serait temps de comprendre que l’influence de chacun d’entre nous sur les autres est, en fait, assez limitée et que dire à quelqu’un qu’il n’a pas le droit de faire ci ou ça est totalement contre productif.

Une seule personne parmi vous a t’elle réussi un jour à faire qu’un fumeur inconnu cesse de fumer simplement parce que, dans une soirée, vous lui avez dit que ce n’était pas bien?

Marre aux canards 2… La semaine politichienne de Smig… L’extrême droite et l’extrême centre n’ont ils en commun que l’idée de l’extrême?

Avant propos.

Comme je suis du genre assez con quand je commence, je ne me suis pas contenté de dire que nous étions en dictature. J’ai ajouté que nous étions en dictature menée par un parti d’extrême droite. Ce que je suis taquin quand même.

Propos.

Alors l’accusation d’extrême droite jetée à la face des marcheurs est véritablement quelque chose qui semble avoir sur eux, l’effet de l’eau sur un Gremlins. Pour répondre de cette accusation, là encore, pas d’arguments mais des insultes…

Mais comme je suis con (et je reviendrais sur cette notion de connerie fluctuante), cette fois, j’avais envie de pousser le bouchon vachement super trop loin. D’abord parce que je ne le pense pas vraiment et ensuite, parce que ça m’a toujours fait sourire de voir des gens se défendre n’importe comment sur des sujets pourtant simples.

On m’invita à regarder la définition de la science politique de l’extrême droite avant de dire de telles conneries. J’avoue que lorsqu’on me dit que je dis des conneries, j’aime aller au fond du bout du truc. Et là, en fait, ma surprise fut grande. J’apprends moi aussi des trucs.

« Le terme extrême droite est employé pour classer des mouvements, des organisations et des partis politiques historiquement disposés à l’extrême droite des hémicycles parlementaires. La question de sa délimitation suscite le débat, surtout celle de ses « invariants », mais plusieurs usages en sont distingués.

Auparavant, étaient d’extrême droite les mouvements comme l’Action française, marqués par la défense de la tradition contre l’époque moderne (et emblématiquement, contre la franc-maçonnerie), l’anti-parlementarisme, l’autoritarisme, la doctrine basée sur la race, les idées réactionnaires. Ceux qui se réclament de ces idées aujourd’hui, comme nombre de catholiques traditionalistes, y sont toujours classés.

De plus, le terme est associé aux mouvements défaits par la Seconde Guerre mondiale, tels que le fascisme italien et le national-socialisme allemand, fondamentalement rejetés depuis lors, ce qui en explique l’usage souvent péjoratif.

De fait, l’extrême droite se distingue parfois de la droite par une contestation du capitalisme voire du libéralisme mais s’en rapproche par sa vision des institutions démocratiques. L’ordre spontané que les libéraux trouvent dans l’économie politique, est plutôt l’unité organique de la nation, de la race ou de la communauté de croyants. Par sa croyance en des lois intangibles (surnaturelles ou naturelles), l’extrême droite partage avec les conservateurs le refus de la révolution permanente (auquel répond la métapolitique) et avec Burke, la critique des droits de l’homme.

Enfin, il est à noter que la plupart des mouvements concernés rejettent le qualificatif d’extrême droite. Certains fascismes rejettent la dualité communisme-capitalisme, qu’ils estiment tous deux matérialistes et aliénants — d’où le concept de Troisième voie en France. »

Je la fais simple et je fais comme les marcheurs blancs, je balance du wiki mais c’est pour simplifier et aller vite. Je suis contaminé par la facilité de penser lremiste, je crois.

A partir de cette définition, puisque lrem est ultra majoritaire dans l’hémicycle, on peut considérer qu’il est d’extrême droite… en même temps que le reste. Donc géographiquement, ça marche puisqu’ils sont partout. 5oh la référence politique historique de merde qui va me valoir des menaces encore, je le sens).

Défense de la tradition face à la modernité: effectivement, le projet de base, c’était la modernité. Et puis, Cohn Bendit, Juppé, Raffarin, Collomb, Bayrou… Le nouveau monde, la modernité. Baisser les cotisations sociales, supprimer l’isf, flat tax, exit tax, so old world indeed… Faire du neuf avec du vieux, c’était avant. La modernité, c’est faire du vieux avec des morts et faire passer ça pour moderne.

L’anti parlementarisme: alors le fait de diminuer le nombre de parlementaires et de tout faire pour que ça arrive vite, est ce que ça rentre dans cette case? Ma première idée serait de dire que oui, la seconde aussi d’ailleurs.

L’autoritarisme: il est possible de considérer que la loi anti manifestation, les lois Collomb de privation de liberté, la manière dont sont traités les manifestants tous les samedis, depuis plusieurs mois, (qu’on soit pour ou contre, on ne va pas se satisfaire des images qu’on voit chaque semaine) entrent dans ce cadre. Bien sûr, ça pourrait être bien pire, évidemment, c’est bien pire ailleurs, mais est ce que cela est suffisant pour trouver cela juste et valable? Non discutable? Acceptable?
Doutes…

La doctrine basée sur la race. Effectivement, ce point est sincèrement le plus discutable et fait que, oui, larem n’est pas totalement d’extrême droite. Pas encore. Toutefois, néanmoins, cependant, en outre, le comportement de ce gouvernement à l’endroit des migrants avec des fermetures de ports maintenues, des raccompagnements musclés dans les alpes italiennes ou la loi asile, indiquent une tendance à aller vers des comportements bien nauséabonds existe et se rapproche aussi vite que (vous mettez ce que vous voulez là, j’ai la flemme de pondre une image correcte).

Les idées réactionnaires: entendu, les idées conservatrices qui refusent tout progrès. Juste un exemple parce qu’il me tient à cœur, je crois. Une idée novatrice, demandée par une large majorité des sondés et pas même un référendum, même consultatif uniquement. Rien.
Si le ric est trop dangereux pour l’oligarchie alors qu’il est massivement réclamé, on peut envisager la prise en compte du vote blanc, mais ça non plus, ça ne passe pas.
Pouvons nous au moins exiger la mise en place du casier vierge pour tous les élus, mais vraiment vierge, et non cette loi factice qui, en fait, ne change absolument rien. Une loi qui interdit à Ferrand, O’Petit, le Pen, et d’autres de nous diriger puisqu’ils ont été condamné. Une loi qui interdit que Juppé, un ancien condamné, soit membre de la plus haute instance de l’état et décide pour des millions de gens. C’est juste la base même, le point de départ évident mais c’est trop progressiste semble-t’il.
Il vaut mieux avoir des crapules, condamnées dans les instances dirigeantes. Et l’on s’étonne que ces gens ne soient plus représentatifs et que la confiance soit au dessous de 0. Sur ce point aussi, je ne vois pas en quoi lrem se démarque.

Evidemment, les marcheurs blancs ne peuvent pas être des suppôts de l’extrême droite pour la simple et bonne raison que, la moindre opposition à cette politique est immanquablement, immédiatement, qualifiée de fasciste, nazi ou autre saloperie de l’histoire. Evidemment. Avant même de laisser la vérité apparaître, on discrédite l’opposition en l’affublant de ses propres travers. C’est malin mais ça finit par se voir. Tout le monde ne peut pas être un facho nazi tarte aux poireaux. Et puis, il n’est pas possible d’être un facho quand c’eest un facho qui nous dit qu’on est facho, voyons.

70% au moins des français inscrits n’ont pas voté pour lrem, jamais. Si l’on en croit le théorème de Loiseau qui, elle même, n’est pas très claire, 70% des inscrits sont des fachos. On peut ajouter les électeurs du PS ou/et de lr (quoiqu’il semblerait que ça se discute de plus en plus pour eux à cause de Bellamy) et soyons fous, 60% des inscrits n’ont jamais voté LREM.
La France est donc majoritairement selon les critères marcheurs un pays de fachos. Et je me demande bien ce que cette majorité large et silencieuse attend pour prendre le pouvoir. Le respect des institutions? Le désir de non violence? Le respect de la parole exprimée? Étonnant pour des fachos.

La mise en place d’un système basé sur un libéralisme contrôlé par l’état. C’est pas clair, je le reconnais. En gros, un état fort dans un monde libéral refusant le capitalisme et le libéralisme mais en l’imposant.
En gros, on privatise tout mais on garde un moyen de contrôle à travers quelques nécessités de statuts. Les impôts, les taxes, les services publics indispensables au maintien de l’ordre et de la contestation.
On peut privatiser l’école, les transports, la santé, si tout cela rapporte mais on ne privatise pas la police et l’armée.

Enfin, rejet du terme extrême droite. L’extrême droite est tout sauf extrême droite. ça tombe bien LREM refuse catégoriquement d’être associé à ce terme. C’est étonnant.

Au départ, j’étais dans la provocation. Au final, je m’aperçois que je ne suis pas si loin de la réalité mais je suis un fanatique (de je ne sais quelle religion d’ailleurs), un fou, un dingue, un je ne sais plus quoi et j’imagine que les insultes continuent et j’imagine que je suis bloqué de ce profil, lieu d’échange. J’imagine. Je ne sais pas. J’ai besoin de temps pour me remettre des discussions avec des jupiteux suckers comme j’ai mis du temps à me remettre des discussions avec les eurodolatres. Ces gens qui considèrent encore que l’UE est une chance et qui n’en démordent pas, malgré les évidences, humaines, économiques, politiques, démocratiques, philosophiques, démographiques, intellectuelles, culturelles, financières, idéologiques et même sportives.

En conclusion de ce 2, la France n’est pas une dictature. LREM n’est pas proche de ce que pourrait définir comme l’extrême droite et tout va bien dans le meilleur des mondes parce que ça va tellement mal ailleurs qu’on n’a pas le droit de vouloir mieux et encore moins de se plaindre.

Marre aux canards 1… la semaine potichienne de Smig… La dictature de l’extrême centre est elle soluble dans la démocratie ou bien la démocratie n’est elle qu’un prétexte à la diminution drastique des stocks de vaseline envoyés en masse pour les stages de la Fistinière?

Avant Propos.

Alors je me lance dans quatre publications de suite qui devraient assez rapidement faire le tri dans les quelques personnes qui me suivent et qui auront désormais le loisir de ne plus le faire.

Encore une fois, une longue prise de tête virtuelle avec des macronistes qui semblent ne pas pouvoir s’empêcher d’être béats mais ça doit être concomitant avec ce statut ultra précaire de marcheur blanc.

J’avoue que dans un premier temps, les échanges compassés et les jugements péremptoires de cette élite intellectuelle m’ont incité à la provocation gratuite. Je le reconnais volontiers mais, face à l’aveuglement, la bêtise, l’intolérance et l’arrogance, je cède vite à la tentation, ce qui fait que je ne suis d’ailleurs plus enseignant. Pas assez de patience face à ce qui est incompréhensible pour un cerveau doté de toutes ses capacités cognitives, même si celles ci sont limitées comme les miennes, je le reconnais.

Propos.

Le postulat de départ est simple.
Sous les aspects bien pensants de la marche forcée vers le pire, j’ai prétendu que le régime politique, dans lequel survivait actuellement la France, s’apparentait davantage à une dictature qu’à une démocratie. Quand même.

Je n’ai eu pour seul argument pour contrer cette assertion, que la fameuse logorrhée vomitive lobotomisée du :
« La France, c’est pas une dictature, c’est bien pire ailleurs, t’as qu’à aller y vivre, na! » (Je ne sais plus si le na! était cité mais comme c’est à peu près le niveau que j’accorde à ce type d’arguments, ça fonctionne pas mal…).
On a donc un retour en force de la catharsis inversée, ce fameux phénomène qui consiste à dire que, comme il y a pire ailleurs, c’est que ici tout va bien. Peut être que, sur ce premier point, je n’ai pas été diplomate, je le fus encore moins sur le second.

Je posais la définition commune du dictionnaire de ce qu’est la dictature: « Concentration de tous les pouvoirs entre les mains d’un individu, d’une assemblée, d’un parti, d’une classe », et j’attendais gentiment qu’on m’opposât de vrais arguments. En tout cas, autres que le célèbre: » c’est pire ailleurs ».

Autant abréger tout de suite le suspense, il n’y eut pas d’autres arguments que des liens wiki montrant que l’ONU considère la France comme une démocratie fragile et à améliorer.

Le simple fait que l’ONU considère que la France soit une démocratie à améliorer aurait dû mettre la puce à l’oreille de mes interlocuteurs mais j’étais déjà l’obtus, le fanatique, l’imbécile et des petits noms de Loiseau qui vont avec et qui vont bien.

L’honnêteté m’oblige à dire que certains me dirent que le pouvoir n’était pas en France concentré dans les mains d’une seule personne. Outre le fait que ce n’est pas ce que dit la définition, je me demande toujours où vivent ces gens.

Evidemment, cela n’est pas propre à la caste actuellement dirigeante et ce fait est installé depuis longtemps mais il atteint aujourd’hui un paroxysme rarement atteint. en tout cas à ma connaissance mais je suis jeune.

Ce qu’on appelle oligarchie, parce qu’on ne peut l’appeler autrement, ne semble pas exister pour certains et j’avoue que cet aveuglement m’étonne et m’étonnera sans doute longtemps.

Le pouvoir exécutif est l’apanage des dirigeants. Le pouvoir législatif est aujourd’hui détenu par le parti gouvernemental et, de toute façon, le palais royal présidentiel gouverne à coups d’ordonnance. Le pouvoir judiciaire est sévèrement mis à mal depuis toujours et sous contrôle de l’exécutif, depuis toujours. Le pouvoir médiatique est contrôlé par une dizaine de conglomérat financier qui ont largement financé la campagne de l’enfant roi. C’est tout à fait légal mais il devient difficile de considérer que la presse qui survit à coups de subventions soit réellement indépendante. Le peu de médias indépendants qui subsistent sont, de toute façon, mis dans de telles situations de contrôle et de surveillance que ça semble compliqué. Le pouvoir numérique semble lui aussi particulièrement surveillé entre les censures incessantes et inexpliquées sur FB et les tea time entre Mark et Jupiteux, le doute n’est pas permis. Le pouvoir monétaire est de toute façon hors de France donc ça ne compte pas. Je ne sais pas s’il y a d’autres pouvoirs qu’on peut nommer et s’il existe des pouvoirs qui échappent au contrôle de la caste dirigeante mais comme ça, à froid, je ne vois pas.

Puisque les hystériques marcheurs blancs du monde de demain qui était hier, considèrent que nous sommes en démocratie, ce qui fut le seul argument martelé, avec celui de la catharsis inversée (C’est pire ailleurs et la France est une démocratie, na!), il ne pouvait y avoir de débat, d’ailleurs on ne débat pas avec un marcheur, quoiqu’il arrive, on a tort.

N’ayant pas vocation à rendre intelligent ou attentif le vide sidéral, je me contentais de déposer la définition de la démocratie afin d’expliquer ce qui pourrait être intéressant comme alternative et le système dans lequel nous n’étions absolument pas: « Le terme démocratie désigne le plus souvent un régime politique dans lequel les citoyens ont le pouvoir. »

A partir de là, pour eux, mettre le nom de quelqu’un qui représente les autres, c’est faire valoir un pouvoir. Pas de contrôle, pas de possibilité de révoquer, d’amender, de contredire, d’imposer, de contester, de quoique ce soit… t’as mis un nom dans l’urne et tu fermes ta gueule. De toute façon, si tu manifestes, on te dégomme.

Ah oui! Arguments d’opposition ultimes, l’armée n’est pas dans la rue, il y a des partis d’opposition qui ont le droit à la parole et si j’étais dans une vraie dictature en France, je serais déjà au minimum en tôle (je l’ai déjà dit ça non? ).

Alors, l’armée n’est pas dans la rue, il faut dire que depuis que l’état d’urgence est devenu l’état de droit commun grâce aux lois Collomb, la police se suffit à elle même dans la répression et le maintien de l’ordre. Maintenir l’ordre, c’est important.

D’autre part, une vraie dictature qui se respecte a souvent des partis d’opposition si la dictature n’est pas militaire (oui, parce que la dictature peut être autre chose que militaire oui… ça aussi ils découvrent.). Il suffit simplement que les partis d’opposition soient diabolisés mais sans véritablement remettre en cause le système établi et tout ira bien.

En réalité, ce qui m’a conforté dans cette idée que l’état de dictature était proche, c’est la manière dont les marcheurs blancs se sont jetés sur moi à coups d’insultes et de caractérisations extrêmes, allant de Hitler à Mao en passant par Staline. En soit, je m’en fous, c’est juste qu’à partir du moment où tu rejettes la parole de l’autre en la caricaturant et en la méprisant, on n’est pas loin d’une sorte de barbarisme et imposer le silence à toutes paroles dissidentes est aussi un rapport dictatorial assez évident.

Eux, ils savent, ils ont raison, les autres sont des cons et doivent la fermer parce que la démocratie marcheuse, c’est ça. Tu fermes ta gueule, si t’es pas fan de Pierre François et de Kéké les mauvais tuyaux.